NATURE
PASTEL Telle une mer blonde, | Les blés dans les champs, France, #% Bercés, comme l'onde
Au souffle des vents ;
Frarice ! | | … Le soleil qui brille . Dans un ciel d’azur, ts ! Et sous la faucille
France, Æ | Tombant, l’épi mûr :
L’étang où se mirent
Les grands bois ombreux ; La berge où soupirent
Les oiseaux heureux ;
Quel charme de vie !
Seigneur, Dieu si doux, A l’âme ravie
Tout parle de vous !
H Août, 1891.
AU CIMETIÈRE
AU CIMETIÈRE
Quand j’aperçois ta flèche altière Qui brille au loin, mon vieux clocher, Mon cœur s'envole au cimetière
Où nos chers morts vont se coucher.
arfois, je foule sa poussière, Et, tremblant, j'ose m’approcher.
Le secret de la vie entière
Semble encor vouloir s’y cacher.
Comme de nous rien ne demeure, Lorsqu’a sonné la dernière heure,
Qu’un peu de cendres en ce lieu,
Mon âme, sois forte et sereine, Puisque tu dois, heureuse reine,
Régner, un jour, avec ton Dieu !
Novembre, 1891.
AU CIMETIÈRE
Chers petits oiseaux qu'on entend chanter, Dans le champ des morts, l'hymne d'espérance, Vos voix sont un baume à notre souffrance
Et chacun se plaît à vous écouter.
Vos gais trémolos sont une enivrance !
Pour l’homme meurtri qui voudrait douter.
Ca, doux ménestrels, faites nous goûter
Le refrain joyeux de la délivrance !
Priez avec nous, redoublez d’ardeur !
Que le noir cyprès, le saule pleureur
Ne soient pas les seuls à tirer nos larmes !
Célestes chanteurs, ne vous taisez pas ; Pour faire oublier les maux d’ici-bas,
Du ciel du bon Dieu rappelez les charmes !
M EE 17 a 5
DE ve LR SALE TT, il à CMP R AR " IN EMA ‘dd LEE @7 FR D Lie « Peoie ae : Ah es En