‹ "Lui" devant l'objectif caricaturalChapitre 31 sur 95 · APRÈS LE VOTE DES CRÉDITS MILITAIRES · texte numérisé non relu

APRÈS LE VOTE DES CRÉDITS MILITAIRES

— Guillaume II estime qu'il n'y aura plus qu'un berger et un seul troupeau.

(Humoristické Lisly, de Prague.)

CARICATURES DES DIFFÉRENTS PAYS

pour la paix de l'Europe, que les souverains daignent se communiquer dans leurs entrevues, lui produisent l'effet de quelque bonne grosse blague de vaudeville. |

Si nous mangions une bonne choucroute ! et là-dessus, peuples d'Europe, dormez en paix, le repos du monde ne sera point troublé, à moins que Guillaume, François-Joseph ou Nicolas, n'aient eu une indigestion. Et une indigestion impériale, c'est grave !

Quand elles n'amènent pas le sourire sur les lèvres, elles font penser, ces caricatures en lesquelles se révèle toujours l'amour du pays pour les petits, pour les humbles, pour les sacrifiés et son esprit d'égalité, et sa haine de la guerre et du meurtre, sous quelque forme qu'il se présente.

Le Passe-Partout, de Genève, un organe auquel collaborent des artistes de talent, tels Godefroy,

van Muyden, H. -G. Forestier, nous fournit deux documents véritablement précieux. Dans l'un, Guillaume II et Edouard reviennent de la chasse, chargés de gibier. La légende porte :

Notre cousin, le Sultan, est plus moderne que nous... il n'en est plus à la chasse aux lapins.

L'autre, très bon portrait de Guillaume en uhlan, vise les insanités de certains journaux parisiens qu'il n'est point

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