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et je suis heureux de constater que l'imagerie satirique italienne et autrichienne est autrement libre et mordante envers Guillaume que ne le fut jamais l'imagerie française vis-à-vis de Nicolas.
Les mêmes qui jetaient de la boue à l'Empereur d'Allemagne, pour le plaisir de se salir, eux, jetaient des cris de paon alors 'qu'on se permettait de toucher à Vicone sacrée de S. M. le Tsar de ;toutes les Russies !
Quand donc serons-nous un peu-
... Et, aussitôt, apparaît à Vienne l'oiii- nip avant 1p cAntimAni- rl<:> A^r^r^U-
bre d'un lièvre 1 Ahi si l'on savait se P > Sentiment de sa dignité
débarrasser, dans la cite du Danube, dos et de Sa liberté ! quand donc aupoltrons, on n'aurait pas tout de suite i, • . , , .
la chair de poule dès qu'il plaît au rons-nous 1 esprit aussi républicain seigneur des bords de la Sprée de s.mer. que les peuples des monarchies
qui nous entourent.
A BERLIN, ON n'a Qu'a FAIRE UN PETIT MOUVEMENT DE LA MAIN
(Uamoristické Lisly, de Prague.)
Passons en Suisse.
Là, plus d'alliance familiale, politique ou autre. Donc, rien qui puisse gêner, entraver les crayons.
Tout ce qui est officiel, tout ce qui est pompe, décor, apparaît plus ou moins à l'esprit suisse et, par suite, à la caricature, comme empreint d'un peu de mascarade. Sans respect pour d'aussi brillants colifichets , le Nebelspalter qui , comme son nom l'indique, aime à dissiper les nuages et à voir clair, rangera les brochettes à décorations de Guillaume parmi des accessoires de cotillon. Et les soi-disant secrets importants