‹ "Lui" devant l'objectif caricaturalChapitre 45 sur 95 · BATTU · texte numérisé non relu

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I Nehi>u-n,iiif,< ^]e Zurich, 0 mars iSu.

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l'ail allusion à nu discours daus loipi<>l (iuillaunie avait qualilié do iridiyries do poricr le nom d' Mlomarids « une notable fraction de ses sujets, les avait, doMoucos à la vindicte de l'armée el les avail invités à « secouer do leurs pieds la iJOussière allcnuiode » cl à passer la fronliére sans réplique.

* Cette caricature « tourbe d'individus

■VIEILLE HISTOIRE — C'est incroyable, vraiment ; chaque fois que je suis pour demander une augmentation de ma liste civile, cette femme se met ainsi devant moi. Me faudra-t-il, donc, lui marcher dessus ?

{Nebelspnlter, de Zurich, 36 mars 1892.)

* « Celle femme » c'est la Charité, suivie de la Msèreel de )a Faim.

PRODIGALITÉ IMPERIALK

« L'Empereur Guillaume vienl île nommer caporal le soldat Liicfre, qui a tué, dernièrement, un ouvrier. 11 l'a, de plus, félicité en puhlic. lui a serré la main et donné son porli ail »

— La prochaine fois, mon brave, tu seras sergent et tu auras alors portçait de ma femme.

Caricature de S'-Preignan. {Le Triboulet, 29 mai 1892.) * Histoire reposant eur un fait vrai, mais quelque peu faussé par le dessinateur.

KIEL, DOUZE MINUTES d'aRRÊT

Guillaume IL — Enfin ! Depuis trois ans que j'attends votre visite, mon cousin (i).... vous ne descendez pas,... je suis cependant resté douze jours à Saint-Pétersbourg.

Le Tsar. — Aussi je reste ici douze minutes.

Caricature de Guydo. {Le Triboulet, 5 jiiin 1892.)

(i) Erreur, puisque le Tsar était venu dès 1889 à Berlin ; mais à Kiel, en 1892, Gaillautne II avait espéré une plus longue entrevue.

LE NOLVEAU PROJET DE LOI MILITAIRE ALLEMAND Le Docteur Guillaume. — Oui, Michel, voilà une dent qu'il fnudra l'arracher, quoiqu'elle ne soit pas petite. Cela te fera du bien, mon ami! Et puis, à l'avenir, (iuel(iiics pipes de moins et quelques chopes de bière également.

Le Dentiste von Caprivi. — Sapristi I... ce qu'elle lient, cette molaire. C'est sous votre res ponsabilité que j'opère, docteur, car je ne sais si le patient pourra supporter l'opération' Caricalure de Johann Braakensiek. (Weekblad voor Nederland, 3o octobre 1893.)

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