‹ "Lui" devant l'objectif caricaturalChapitre 47 sur 95 · LA RÉCONCILIATION · texte numérisé non relu

LA RÉCONCILIATION

— Tous deux dans les bras l'un de l'autre, ils pleurent de chagrin et de joie. — Je serais, répondez à ma prière, le troisième dans votre union.

(Caricature de Johann Braakensiek. (Weekblad voor Nederlaïui, iSqS.)

* Tandis que Bismarck et Guillaume s'étreignent tendrement, Caprivi se présente au-devant d'eux avec le traité de [commère russogermanique.

UN MINNESINGKR IMPKRIAL AMOUREUX

L'Empereur Guillaume. clKintaiit sa caiilalc ilcdiec à la Heine Marguerite d'Italie. — « () Marguerite, reine sans pareille I »

L'Impératrice Augusta-Victoria. — Qiianrl ferez-vous, aussi, une cantate pour moi et les

n an s. Caricature de J. lîraakensiek. (IVeekblad voor Nedertaïul, ^,3 septeintiro i8g/i.)

* Image faisant allusion à la réception du Roi Humbert et de la Reine Marguerite. Guillaume II avait salué les souverains italiens en ces ternies poétiques : « La blonde Germanie accueille sa sœur, la belle Italie, et, par nia bouche, salue vos deux Majestés. »

UNE VISITE RAPIDE L'Empereur Guillauyne, à Madame la République quittant Kiel après une courte apparition. — Alors, vraiment, vous vous en allez? J'ensuis

désolé ! {Punch, de Londres, aa juin iSgS.)

* Image relative à l'inauguration du canal de Kiel où la France, invitée comme les autres nations, s'était fait représenter, mais pas sans que cette acceptation ne soulevât lès criailleries imbéciles des « nationalistes ».

Page 1