‹ Luther et le luthéranisme; étude faite d'après les sourcesChapitre 126 sur 283 · PAMPHLETS, CHANSONS · texte numérisé non relu

PAMPHLETS, CHANSONS

lorsque j'en serai aux origines du luthéranisme, je parlerai plus longuement de cette littérature de pamphlets j.

Lateinische Hymnen des Mittelalters, I (i853), n* 70). Ulysse Chevalier la donne comme du vu* siècle (Ulysse Chevalier, Repcrtorium hymnologicum, Louvain, 1, 1892, p. 173).

Le mètre est celui de beaucoup d'hymnes du bréviaire, c'est-àdire un mélange de l'iambique classique avec l'iambique « tonique», où la syllabe accentuée tient la place de la longue; mais ce mélange est accompagné d'un certain nombre d'incorrections : pour certains vers, l'auteur semble ne s'être préoccupé que du nombre des syllabes.

L'auteur en est inconnu. Elle a été attribuée à saint Arabroise. Mais les bénédictins qui ont édité ses œuvres sont d'un avis contraire.

Dom Pothier l'a mise dans les Variée Preces, (189a), p. 29. Nous reproduisons l'air qu'il donne : c'est vraisemblablement celui de l'époque de Luther, à quelques variantes près.

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C'est pour nous conformer au latin, ainsi du reste qu'à l'allemand que dans la traduction, nous n'avons mis que des rimes masculines. Voir à ce sujet Vigourël, La liturgie et la vie chrétienne (Paris, Lethielleux, 1909), p. xm, 4a6.

On peut remarquer que dans la chanson allemande le premier vers de chaque strophe n'a que sept syllabes. On mettait probablement deux notes sur la première syllabe.

(Nous devons une grande partie de cette note à l'amabilité de Dom Gatard, prieur de l'abbaye de Saint-Michel, à Farnborough, et de M. l'abbé Vigourël).

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