LA MISÉRICORDE DE DIEU
favorablement, — Regarde favorablement, Seigneur. » * Seule, cette idée a pu encore inspirer les nombreuses oraisons qui débutent par ces mots : « Sois présent, Seigneur ; — Accueille, Seigneur, ou Accueille, Dieu miséricordieux', — Accorde, écoute, Seigneur ; — Sois Javorable, Seigneur; — Protecteur, ou Notre Protecteur;
— Protège, Que (Dieu) protège ; — Reçois, Seigneur ;
— Daigne accorder, Seigneur ; » 2 ainsi que le commencement de cette doxologie que Luther récitait plusieurs fois par jour : « Accorde, Père très miséricordieux. »3
Fait-elle défaut au début de l'invocation, l'allusion à la miséricorde de Dieu se trouve alors à la fin de cette invocation, ou au commencement de la seconde partie de l'oraison, par exemple : « Que les oreilles de ta miséricorde soient accessibles ; — Que la faveur céleste agrandisse... un peuple soumis ; — Regarde favorablement.., ion peuple; — Dieu... aie pitié de ceux qui te supplient*. » Et que de fois, durant le cours de l'année, surtout dans le bréviaire, n'adresse-t-on pas à Dieu ou à Jésus-Christ, dans les oraisons, les versets et autres prières, l'invocation : « Miserere, aie pitié ! » Comme
i. « Da nobis, Domine ; — Da nobis, quœsumus, Domine; — Da, quaesumus ; — Prœsta, Domine ; prœsta, quœsumus ; — Exaudi, Domine, preces nostras; — Respice, Domine, — Respice, Domine, propitius, — Respice propitius, Domine, » etc.
a. « Adesto, Domine; — Annue, Domine; — Annue, misericors Deus ; — Concède ; exaudi, Domine ; — Propitiare, Domine ; — Protector, protector noster; — Protège, protegat; — Suscipe, Domine ; — Tribue, tuere, Domine. »