‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 161 sur 278 · Ci-dessus, p. 255, note · texte numérisé non relu

Ci-dessus, p. 255, note

3. Alfred Gôtze, Die hochdeutschen Drucker der Reformations zeit (1905), p. VII.

i. L'imprimeur Joseph Klug l'avait utilisé de i528 à iBSy, Georges Rhau en i53o, et Nickel Shirlenz en i537.

La création de l'Université et plus encore la présence de Luther attirèrent à Wittenberg beaucoup d'imprimeurs ; à l'époque de Luther, on y trouve :

Jean Rauh de Grùnenberg (Viridimontanus), 1509-1622. Georges Rhau (ou Rauh ?) lui succède en i52o.

Melchior Lotter le jeune, puis son frère Michel, 1519-1529, En i5i7, le père, Melchior Lotter l'aîné, avait imprimé à Leipzig les 95 thèses sur les indulgences.

Hans Weiss, 1620- 1589;

Nickel Schirlenz, i52i-i 546 ;

Lucas Granach et Christian Dôring, i522-i525 ;

2 58 l'image de la papauté

mal, on imprima le titre du pamphlet. Comme les premières planches étaient sans doute usées, on en fit d'autres d'après les mêmes dessins i.

L'imprimeur de cette seconde édition fut sans doute Joseph Klug ; mais les éléments de comparaison me manquent pour pouvoir l'affirmer catégoriquement.

Cette édition ne contient pas la gravure où un pape met le pied sur le cou d'un empereur. Pourquoi ? Peut-être, comme le suppose Schuchardt 2, l'a-t-on trouvée trop peu respectueuse de la majesté de l'Empire. Mais on a bien laissé celle où Clément IV tranche la tête à Conradin ! Il est vrai que Conradin n'était^ que fils d'empereur. Toutefois, je chercherais plutôt l'explication ailleurs. Assurément, par l'inspiration, cette gravure est la sœur des neuf autres : l'en-tête, les vers allemands sont de Luther, et les caractères typographiques ont la même physionomie que dans les autres exemplaires de la première édition. Néanmoins, la gravure elle-même a une physionomie à part ; les dimensions en sont fort différentes, et la composition comme l'exécution en sont sensiblement supérieures : le paysage, le ciel, la pose et les traits desj

Hans Luft, iSaa environ — 1674 ;

Joseph Klug, 1624 environ - ? i553 ;

Voir Richard Mutter, Die deutsche Bûcher illustration der Gothik und Fruhrenaissance, 1U60-1530 (188/1), p. 234; A. Gôtze, ouv. cité (igob), p. 29, 5i-56.

1. Dans la publication des Provinciales, on devait suivre une-j marche analogue : elle est dans la nature du sujet. Les célèbres lettres parurent d'abord isolément et sans titre. Ce ne fut qu'ensuite qu'on les réunit sous le titre où on les connaît désormais.

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