‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 182 sur 278 · II, 8,9 ; —III · texte numérisé non relu

II, 8,9 ; —III

Thiele, E., III, 43o3 ; iv, 81,

Thieme, K., I, 2o5i, III, 281I,

4o83, 419, 462^ ; — IV, 174.

Thomas d'Aquin (S»), I, xxviii,

xxxv, L, LI, LX, LXVIII^. 26, 80,96, lOI, Il3, 1223, 166', 2, 1852, 30I-, 220, 237, 244-

3o4, 3io, 319*, 322, 325, 327I, 329, 33o, 333, 334, 336, 34i, 342, 349I, 353,354, 357.373-, 395, 407 ; — II, 5,93, i7'-28, 3o, 3i, 34, 38, 47^■^,^-5I, 86, 942, 1031, 1041, i88-2, 193, 2622, 265, 267, 268, 275, 284. 32 il, 333», 337^ 387I ;

— III, 9I, loi, 222, 343, 6o4, 99, io3, 108, 109I, iiii, ii3^

128, i3o2, i3G-i39, i43-i46, i48, i5i, i53, i55-i64, 167, 169, 172I, 1842, i85, 187, 188, 1912, 2i52, 2193, 232-245, 255, 264S 2731, 274^ 3ii, 321I, 333!, 33i4, 34i, 3443, 3481, 3571,2,3, 367I. 3933, 394^ 399- 4oii, 4o4, 444S 465, 466 ; —

IV, 70I, i49, 161', 167, 1751,

Thomas de Bradwardin, III,

II, 132, 125, 127I, i53i.

Thomas de Celano, I, 3732.

Thomas de Strasbourg, I, 244^ ;

— II, 255; — 111, 12 o3, 121.

Thomas de Villeneuve (S*), IV,

Thomasin de Zerclaëre, II,

Toitatus, Alph., III, i38.

Tucher, Etienne, 111, 472I.

Turrecremata, Jean Torque-

mada de, II, 722, 32 ji,

Ubald d'Alençon, I, 384, 394^.

Ugolin, Malabranca, III, 122,

Urbain V, III, 187.

Urban Rhegius ; voir Rhe-

gius. Ursule de Miinsterberg, II, i3,

Usingen, Barthélémy Arnold!

d', I, L, 92, 20I, 681, i54, 339, 372, 3oo, 3543 ; — II, 7, II, 95, i5i2, 1992, 300, 2043, 206, 2142, 3oo, 378 ; — III, 2 462;— IV, 4o.

Valence, Jacques de ; voir

Ferez.

Valla, Laurent. 111, 2293, Vallarsi, II, i533.

Veit, Dietrich, ill, 4551.

Vermeersch, A. S. J., I, 384,

3953, 4oo, 4ii''^.

Virgilius de Tapsus, II, 3983.

Vives, Louis, II, 4o4^ ; — III»

Vorlion, Guillaume, III, 139i43, 21 1', 2732.

Waitz, G., IV, i83.

AValdner, Mart., II, m, iiB^.

Walther, W., I, xviii, xxv, lvi, 383, 4o4-4o6 ; — II, 36I, io52.

NOMS PROPRES

— III, 2 45^^ 260-^ 4 78-2, /,8i^ ;

Waltz, 0., IV, 82I, Wanckel, Mathias, IV. 120.

Wann, Paul, II, 73-^ Wartbourg. Château de la, IV,

Weida ; voir Marc de Weida Weigel, Valentin, I, SyS.

Weiniar, biblioth., IV, 132^ ; — édition critique des œuvres de Luther, I. xiv, xxxviii-xli, Lxxiv, 54, 55, 76, 77, 80, 91, 93, 95, 100, i48, 157-; — II, 6^, 83-2, 4ooi ; — III, 455, 561, ï56-2^ 232, 2441, 254^^, 297-, 43o3 ; — IV, u^, 186, 200, 24i, 242,

249. — Voir aussi Buchwald, Kawerau, Knaake, Pietsch, Thiele.

Weisling-er, N., IV, 45', 70*, 1042, i33i, i3S.

Weiss, Albert Maria, I, xiv, XVII, XIX, 291^, 324' ; — II, 1052, 3681 ; — III, 51, 361, 37I, 733, 94-2, 1094, 48x1 ;

Weiss, Hans, IV, 257*.

Weller, Jérôme, I, 181 ; —

II, i3o ; — IV, i4'', 20, 21, Wendeler, Gamillus, IV, 244,

Werstemius, Joannes, I, 16 ;

— IL 2ii'2, 2x4, 216 ; — m,

Wicel, Georges, I, 171 ; — -II, i64;— III, 4232, 4531 ; — IV, 432, 60,61,75.

Wicleff, Jean de, IV, 263'.

Wimpheling, Jacques, I, 8, 62^ ; — IL 270, 424, 435.

Wimpina, Conrad, III, i6g2; — IV, 87.

Wittenberg, IV, 249, 257*, 269, 260. — Couvent des Augustins, I, 6o-63, 385-391 ; — II, 195-208. — Immoralité des étudiants, I, 206 ; —des habitants, IL 99 ; — une Sodome, II, 99, 109. — Lutherhalle, l'Image de la Papauté, IV, 122', 123-, 24i"2, 244-347- 249-256, 260, 364.

Wolfgang, Richard, IV, 137'*.

Wolsey, Thomas, IV^ 68.

Worms, Bibliothèque de Luther, V Image de la Papauté, IV, 122, 24i"2, 242, 243, 245, 247, 256, 260, 264. — diète de, i52i, III, 492, 483 ; — IV, 70I, 1 io3, 238, 2433.

Worringer, Wilhelm, IV, 261,

Wrampelmeyer, H., II, 129', i52, 3x6-2 ; IV. 1891, x42; voir aussi Cordatus.

Wrede, A., III, 3493.

Wurzelmann, Marguerite, II,

Zaccaria, Ant. Marie, IV, 149.

Zarnke, F., IV, 157'.

Zasius, Ulrich, II, i85, 209I ; —

IV, i38.

Zentgrafif, III, 4892.

Zôckler, I, 38oi ; —IV, 188.

Zûtphen, Gerhard de ; voir

Gerhard.

Zwilling, Gabriel, I, 60, 61,

Zwingle, Ulrich, I. 157^, 197',

342I ; — n, 1241 ; — III, 427 ;

L'Absolution (Formule de): la vraie formule, II, i88 et suiv.

Luther la falsifie, II, i85 et suiv.

L'Acceptation (Théorie de) ; voir Justification.

L'Activité de l'homme pour l'œuvre du salut. Ce que dit icilascolastique, III, 169 et suiv.

Luther rejette cette activité, III, 166-19 1, 363 et suiv. ; — actes vitaux impossibles, III, 53, 221 et suiv., 26i-3o8, 321, 363 ; — Dieu fait tout en nous, même le péché, I,

L'Adultère, sévèrement défendu par Luther, I, 172 ^ ;

— II, 1x4 ; — favorisé par sa doctrine, I, a8-3o ; II, 114-119. L'Ame est catholique, non luthérienne, II, 1 42-1 46. L'Amour de Dieu et du prochain ; doctrine catholique,

III, 109-165, 395 et suiv. ; — fides formata charitate, III, 296-297, 3o8-323 ; — l'amour n'est pas la forme substantielle de la foi, III, 281-282, 320-323 ; — il est le but et la perfection de la loi, III, 393, 397 : — il forme l'union de la Loi et de l'Evangile, III, 395 et suiv. ; — de la religion et de la morale, IIÏ, Sgb ; les œuvres sont une marque de l'amour, III, 4o3 ; — l'amour est l'habit nuptial, III, 309- 3x0 ; — il est commandé, III, 356 et suiv. ; — il est le but des vœux, I, x4i, 240 et suiv.

Luther confond la foi et l'amour, III, 3o8-323 ; — il ne connaît que l'amour du prochain, III, 325, 407 et suiv. ;

— qui devient chez lui un mot vide de sens, III, 417-419. — La foi seule est nécessaire ; la charité ne l'est pas, III, 4o6- 419 ; la charité est même impossible, III, 324, 357, 407,

^57 ; — elle ne justifie pas, III, 4o6 et suiv. ; — elle est une œuvre de la loi, III, 337-359, 389 ; — elle est cause de la colère de Dieu, III, 347 ^^ suiv.

L' Ane-Pape, II, 221 ; — IV, 112-118, 261.

Les Angoisses de Luther dans le cloître ; voir ascétisme.

Aprioriques (Idées) en histoire, IV, i56 et suiv.

Voir aussi Théologiens protestants.

L'ascétisme, mortifications, pénitences, etc. ; notion, I, 376 et suiv. ; doctrine catholique, II, 269-284. Angoisses et mortifications de Luther dans le cloître : ont-elles existé ? ont-elles pu être causées par la doctrine catholique ? II, 243-326, 36o, 372 ; — III, 471 et suiv.

Voir aussi Désespoir.

Les Augustins (Ermites de S* Augustin) ; anciens statuts, et constitutions de Staupitz (i5o4), I, 60^, 95-113, 116-117, i53-i54, 107"^ ; — II ,245 et suiv., 3oi '^ ; — édition de Venise, i5o8, I, 107'-; II, 254-256. — Noviciat, 1, io6-ii3, 399-400 ; — habit, II, 249 ; — austérités, jeûnes, II, 254 et suiv. ; — bréviaire, missel, ordinarium, II, 327 et suiv., 369, 370 ; — décadence de l'ordre et notamment du comvent de Wittenberg, I, 6o-63, 385-391 ; II, 195-208.

Le Baptême ; mensonges de Luther, II, 18 et suiv., 3o et suiv. ; — le baptême de Luther ne justifie que partiellement, II, 445 et suiv. ; — il n'enlève pas le péché lui-même, III, 6, Il et suiv., 37 et suiv., 71.

Le baptême monastique. Ses effets : il n'est pas l'équivalent du vrai baptême, I, 4 ; — IL 6-29.

D'après Mélanchthon et Luther il aurait été inventé par S' Thomas d'Aquin, I, 256 ; — II, 18-26 ; — III, 169 ; ~ il serait une apostasie, II, 19, 31-39.

Le baptême des œuvres, II, 3i et suiv.

Baptême (L'alliance du), II, 21.

La Bible ; voir Ecriture sainte.

La Boisson, chez Luther, I, lxi, 179-184 ; — IL 125-128 ; — IV, 73 ; — à son époque, II, 124-127 ; — ordre des soiffeurs, II, 126.

Le Bouddhisme (la chasteté dans), ï. !\id. Les Bouffonneries, de Luther, I, 224-234- Le Bréviaire ; Luther le délaisse, 1, 62, 176 ; — II, 433,

Caricatures ; voir Gravures.

Le Catholicisme allemand ; déliquescence, I, xxviii-

Le Célibat ; Luther est pour, 1, 68 ; — II, 48-49 ; — puis violemment contre, I, 69, i49-i56, 157-162 ; — IV,

Voir aussi CHASTETÉ, mariage.

La certitude du salut ; voir Salut.

La Charité ; voir Amour de Dieu et du prochain.

Les Chartreux, II, 179-181.

La Chasteté et le vœu de chasteté ; moyen de perfection, I, 25o-253 ; — n'est pas le vœu le plus élevé, I, 33i-339, 4i3-4i6 ; — la voie vers l'impossibilité de la garder, I, 174-

Luther sur la chasteté, I, i5, 16, 39, i3i, i45, i46, 163-174.

Voir aussi langage, mariage, obscénités, vceu. Chœur (Prière du), I, 3ii, 363.

La chute de Luther ; son orgueil en est la cause principale, II, 412-429, 459-460 ; — III, 359 et suiv. ; — il succombe à ses passions (vers i5i9), 1, 174 et suiv.

Les Cisterciens, I, 99.

Le Cochon ; voir Porc

Le Commentaire (de Luther) sur l'Epître aux Romains, (i5i5-i5i6), I, Lxxiii ; — importance capitale de cet écrit pour connaître l'évolution de Luther, II, 407 et suiv.

Le Concours divin, général et spécial ; non compris par Luther, III, 176 et suiv., surtout 182.

Les Concubinaires, avant et après Luther, I, i et suiv. ; — à la suite de Luther, I, 216-217 ; — II, ii4 et suiv.

La Concupiscence ; doctrine d'Augustin, faussée par Luther, III, 6 et suiv. ; — doctrine catholique, III, 42-44.

D'après Luther, elle est invincible, I, 39-67, 163-174, i84-

196, 200-202; — II, 26, i34, 2o5, 38i-384, Bgo, 891-407, 455, 460 ; — III, 65, 247-249, 36o ; — IV, 78 ; — elle est coupable, elle est le péché originel, II, 87, 890, 391-407, 445 et suiv., 455 et suiv. ; — III, 8, 17 et suiv., 65-66, 247, 25o ; — conséquences de cette identification touchant les indulgences, la contrition, la confession, la satisfaction, III, 70-74 ; — contradictions, III, 74 et suiv. — La concupiscence invincible : expérience de Luther, II, 377-460 ; — III, 57, 210, 4o8 3, 470 ; — IV, 78 ; — doctrine de laisser-aller, cause de la décadence morale de Fépoque, III, 73-74, 246 et suiv., 483 ; — IV, 47 et suiv. ; — point de départ des idées de Luther et centre de sa théologie, III, 246 et suiv. ; — cause de son désespoir, III, 420 ; — IV, 23 et suiv. ; — de son langage ordurier, IV, 78-109 ; — va contre l'amour de Dieu, III, 323 et suiv. ; — cause du rejet des bonnes œuvres, III, 359 et suiv. ; — de la passivité dans la justification, III, a6i-3o8.

Voir aussi Tentations, Théologie de Luther.

Les Conseils évangéliquhs ; dans l'Ecriture sainte, ii4i56; — moyens de perfection, I, 71-72, 235-3i4.

Luther : première manière de voir, I, 67-68 ; — sophismes, erreurs postérieures, I, i44-i56, 25i.

Les Consolations de Luther, II, 129-131 ; — IV, 21 et suiv., 27 et suiv.

Consolation (Livres de) pour les luthériens, IV, 23.

La Continence ; contradictions de Luther, I, i44-i56; — elle est contre nature et impossible, I, 16-18, 197-206.

La Contrition parfaite, II, 8.

Dans Luther, elle ne s'explique pas ; II, 421-428 ; — III, 5o, 71 et suiv., 352 ; — il ne connaît que la crainte servile,

II, 428; — m, 5o, 349-354,

Le Culte rendu a Luther, I, xxii ; — IV, 68-72.

La damnation ; d'après Luther, on doit la désirer, III, 5o et suiv.

Décadence morale ; dans l'Eglise à la fin du xv* siècle et au commencement du xvi% I, i-io ; — parmi les pro-

testants, conséquence de la doctrine de Luther, II, io6-i46 ;

Voir aussi Réforme.

Le Désespoir chez Luther et ses adeptes, fruit de la doctrine de Luther, II, 879, 385, 4oo, 4o5, 428 ; — III, 421, 471 et suiv. ; — IV, 7-47 ; — tendance au suicide, IV, 21, 24, a5.

Voir aussi ascétisme.

Dieu : sa miséricorde ; doctrine catholique, II, 827-

Le service de Dieu mutilé par Luther, III, 4ii et suiv. ; — il devient plutôt un service de Thomme, III, 4i3.

Dieu (Amour de) ; voir Amour.

Dominicains, I, 3ii, 364, 372-373 ; jeûnes, II, 254-a55.

Donatistes, I, xxii, XXIII ; — IV, 191.

Ecoles monastiques, I, 869.

L'Ecriture sainte, les conseils évangéliques et les vœux,

I, II 4-1 56 ; — et la polygamie, 217^. — L'Ecriture, la foi et la charité, III, 3o8 et suiv. — Avant Luther et mieux que lui, l'Eglise a dit que J.-G. est le centre de l'Ecriture, IV, 160-168.

Luther, l'Ecriture et la polygamie, I, 4o, 217-218 ; —

II, loi ; — et le mariage, 11, 4i-44. — 11 interprète l'Ecriture à sa fantaisie, III, 190. — Prétendue opposition entre la Loi et l'Evangile, 111, 828 et suiv. ; — IV, 48 et suiv. — Emploi très inconvenant de TEcriture, IV, 180. — Les gravures de la traduction de la Bible, IV, 262.

Foir aussi Epitre aux Romains ; La Justice de Dieu, Rom., I, 17, etc.

L'Eglise ; Catholicisme et Protestantisme ; l'âme est naturellement portée vers le catholicisme, non vers le luthéranisme ; II, i42-i46.

Luther reconnaît d'abord la nécessité de l'Eglise,

III, 257 et suiv. ; ensuite, il veut tout en détruire, II, 226-288.

L'Epître aux Romains ; voir Commentaire. L'Etat religieux ; voir Religieux (Etat).

3oO MATIÈRES PRINCIPALES

Les Evêques, leur attitude en i53o, II, 282. Les Expériences religieuses de Luther, III, AoS"^, 469 et suiv.

Facienti quod in se est..., III, 166-191.

Falsifications de Luther ; points principaux : Perdile vixi, de S' Bernard, I, 75-90 ; — les Ordres religieux, I, 91- 206, 3x6-330, 392-4o5, 407-416 ;- II, 5-235, passim ; — le pouvoir du supérieur, I, 91-95 ; — les règles et les constitutions monastiques, 95-io5 ; — les vœux, I, ii4-234 ; — II, 162 ; — la règle des franciscains, I, 124-128 ; — les conseils évangéliques,I, i44-i56 ; — II, 162 ; — la perfection, ï, 3x6-339 ; — la profession, II, 5 et suiv. ; — le baptême monastique, II, 5-29 ; — le mariage, II, 4o-i46 ; — la formule d'absolution, II, i85 et suiv., 323 ; — ses mortifications dans le cloître, II, 247 et suiv., 292-808 ; — le passage de S*-Paul, Rom. I, 17 ; II, 3x5 et suiv., 864-870, 409; Rom. VU, 17 ; III, 102 et suiv. ; — la justification, III, 5 et suiv. ; — le péché originel, III, 8, 79-101 ; — divers passages de saint Augustin, III, 6-36 ; — les suites du péché originel, III, 36 et suiv. ; — la liberté huinaine, III, 63 et suiv. ; — le nom de Jésus, III, 76 ; — la justice primitive et le péché originel, III, 82-101 ; — l'axiome : A qui fait son possible..., III, X66-X91 ; — la charité, III, 328 et suiv. ; — la certitude du salut, III, 443 et suiv. ; — la vie et la mort dans l'Eglise catholique, II, 168 et suiv. ; — IV, 7-47 ; etc.

La Femme. Prétendu mépris pour la femme au moyen âge, I, xLi-xLix ; — II, io4-io5.

Mépris pour la femme et dépravation de la jeune fille, suites de l'enseignement de Luther, II, 106-118.

Les femmes et Luther, II, x 19-124.

La Fin naturelle et la fin surnaturelle s'atteignent toutes deux par la grâce dans l'état présent de l'humanité, III, 119 et suiv., 207-2x0.

La fin justifie les moyens : chez Luther, III, 477 ; — IV, 83-33, 4i ; — chez les protestants, III, 477 ; — IV, 82, 188, 193, 214.

MATIÈRES PRINCIPALES 3or

La Foi d'après Luther ; une opinion, une conjecture, IH, 252-256, 429 ; — une confiance, I, 3i-34, ^l ; III, 877, 420 et suiv. ; — confusion entre la foi et la certitude du salut, III, 428 et suiv. ; — fides formata, III, 296-297, 3o8-323, 4oi- 4o6 ; — la foi incomplète dans Luther, III, 399 et suiv., 828 ; — la foi « des papistes », III, 828 ; — Luther conçoit la foi d'après ses expériences (Harnack), III, 469 et suiv.

— Le concept de la foi chez les théologiens protestants, m, 46 1 et suivantes.

La foi impossible chez Luther, III, 53, 177-181, 219, 271- 281, 427 et suiv. ; — elle n'est qu'une étincelle, IIÏ, 3o2. — La foi et la raison : opposition, III, 198, 274 et suiv. .; — la foi et la vie, III, 365 ; — IV, 59 ; — contradictions, IIÏ, 256- 261, 437 et suiv.

Les effets de la foi ; d'après Luther, nous ne sommes redevables à Dieu que de la foi, I, 3i et suiv., 2o3 ; — II, i36 ; — III, 275, 325, 406-419 ; — la foi est la justice, III, 281-294.

— Cet enseignement fut cause de la décadence morale, II, 127 ; — IV, 47 et suiv. ; — d'où vint l'amélioration postérieure ? II, i42-i46.

Voir aussi Justification.

Les Franciscains. Règle, I, 384 ; — II, 254 ; — attaquée et dénaturée par Luther, I, 124-128.

Les Frères du libre Esprit, I, 3.

La Grâce; doctrine catholique, II, 34o-364 ; — IIÏ, G0-61, 166 et suiv. ; - la grâce nécessaire pour observer l'ensemble des préceptes naturels, lit, ii3 et suiv. ; — nécessaire pour atteindre notre fin, III, 119 et suiv. ; — a A. qui fait son possible. Dieu ne refuse pas la grâce. » II, 45o ; — 111, 166-191.

D'après Luther, la grâce et le péché peuvent coexister,

II, 4o2 ; — l'homme n'est pas capable de recevoir sa grâce,

III, 263 et suiv, ; — il n'y a pas de grâce actuelle, III, 182i85, 383-385 ; — Luther et Occam, III, 79 et suiv., 191-232.

La théorie de la grâce dans S* Thomas, d'après DieckhofT et Harnack, IV, 194-231.

Gravures; au temps de Luther, II, 220-221 ; — le pape

porté en enfer, IV, io5 ; — le passionnaire du Christ et de l'Antéchrist, IV, iio, 2^2, 261-268 ; — la papauté et ses membres, IV, m, 112 ; — l' âne-pape et le veaumoine, II, 221 ; — IV, 112-118, 261 ; — l'image de la papauté, IV, 118-187, 241-264; — gravures de la bible de Luther, IV, 262.

L'Habit religieux ; voir Religieux (habit).

L'Hérésiarque, l'hérétique, d'après Luther, II, 46o ; — IH, 35, 258, 483.

Les Historiens protestants ; voir théologiens protestants.

Les Humanistes : pourquoi ils jugèrent favorablement Luther ? IV, 68-72.

L'Hypocrisie ; Luther y pousse, I, 157-162 ; — il la pratique, I, 220-224.

L'Idéal DE la vie ; d'après l'Eglise catholique, ses docteurs et autres écrivains, c'est l'amour de Dieu, I, lu, i4i, 285-8i5.

Fausses interprétations de Ritschl, de Seeberg et de Harnack, I, 354-862.

D'après Luther, c'est la vie du porc, IV, 10 et suiv.

L'Image de la Papauté, IV, 118-187, 241-264.

L'Immoralité, à l'époque de Luther, I, 10 et suiv. II, iii-i4i ; — intervention de l'autorité civile, II, i44 immoralité de Zwingle, 1, 197^ ; — des étudiants et en général des habitants de Wittenberg, I, 206 ; — II, 99, 109.

Voir aussi morale (Décadence).

Les Indulgences dans la théorie de Luther, III, 71, 872 et suiv.

In necessariis unitas, IV, 178.

L'Intempérance ; voir Boisson.

Les Jésuites, I, 8o5-3i5, 875-881, 899-400.

Jésus-Grist d'après Luther ; il accomplit la loi à notre place, II, 486-44o, 459 ; — III, 280, 882, 887 ; — il est la poule, II, 388 ; — le manteau qui cache notre ignominie.

MATIÈRES PRINCIPALES 3o3

II, 459, ^Qo ; — III, 58, 67 et suiv., 76 ; — il devient inutile, II, 890 ; — III, 76 et suiv. ; — il n'opère qu'un commencement de rédemption, III, 260 ; — moyen d'agitation contre l'Eglise, III, 25o ; — il est un tyran comme Moïse, III, 354 et suiv., 891 ; — il reçoit nos péchés sur lui, III, 295, 875 ; — il est la forme de notre foi, et devient une simple qualité de l'homme, etc., III, 287-292. — Avant Luther et mieux que lui, l'Eglise a dit que J.-G. est le centre de l'Ecriture, IV, 36o-368.

Les Jeunes. Luther en reconnaît la nécessité, II, 284 et suiv. ; — prétendus jeûnes de Luther, II, 243 et suiv, ; — jeûnes des augustins, II, 254 et suiv. ; — adoucissements dans les Constitutions de Staupitz, II, 256-257, 3o8.

La Justice de Dieu, Justitia Dei : Rom. I, 17. — L'interprétation traditionnelle, d'abord donnée par Luther, II,

L'interprétation postérieure de Luther, II, 3x5 et suiv., 864-870 ; — III, 102 et suiv. ; — ce n'est pas là qu'il faut chercher le point de départ de sa doctrine, II, 864-870.

La Justice originelle, III, 82-101.

La Justice propre; sens catholique, II, 880-860, 4x3.

D'après Luther, notre effort pour répondre à la grâce n'est qu'un effort humain, II, 877-891 ; — il est en opposition avec la morale naturelle, II, 4i2 et suiv. ; — Luther confond la justice, vertu sociale^ avec la justice infuse, ou état surnaturel, III, 10, 85, 435 ; — il n'a pas l'expérience de la coopération de la volonté humaine avec la grâce divine, lïl, 176 et suiv.

La Justification dans Luther ; la justification par la grâce, à l'origine admise par Luther, II, 409 ; — III, 6.

Point de départ de sa théorie de la justification : la concupiscence est invincible, II, 864-46o ; — justification par ses propres forces, II, 807, 884, 429 et suiv. ; — Luther en éprouve du dégoût, II, 885, 886 ; — Justification non véritable ; le péché demeure avec elle, II, 899-460 ; — la justice parfaite; — justification seulement commencée (non justificati, mais jastificandi), II, 446-454 ; — pour étayer sa théorie, Luther falsifie S' Augustin, III, 6-36.

3o4 MATIÈRES PRINCIPALES

Tous les actes des hommes sont des péchés graves, III, 44 et suiv. ; — exclusion de toute f)articipation de l'homme à sa justification, 111, 53, 221 et suiv., 26i-3o8, 821, 363.

Voir aussi la liberté dans Luther.

Par sa justice, J.-G. se borne à cacher notre manque de justification, 111, 67 et suiv. ; — la justification est Tacceptation purement extérieure de Dieu : idée fondamentale de Lutlier ; influence d'Occam, III, 191-232.

Justification par la foi seule, II, i36 ; — III, 206 et suiv., 202 et suiv., 271-308, 371 et suiv., 420-496 ; — obscurités et contradictions, justification impossible. II, 44o-444, 447- 454 ; — 111, 294-3o8. 333 ; — justification par l'espérance, 111, 420 et suiv. -- Justification par l'amour, impossible chez Luther, 111, 3o8-359.

Langage grossier et obscène de Luther, I, vu, lxii, 102, 129, 172, 224-234 ; — II, 55, 147-235, passim ; — IV, 73-i55 ; — légèreté de langage, 11, 128-132.

Voir aussi le Poug.

La Liberté. Doctrine de S' Augustin, III, 33, 57.

Défiguration de cette doctrine par Luther ; il nie la liberté, 111,33, 56 et suiv., 263 et suiv. ; — à partir de i5i5, il estime que depuis la chute originelle le libre arbitre ne peut que pécher, III, 55 ; — que, dès lors, nous ne possédons pas une véritable justice surnaturelle, III, 67, 265-266.

Une négation plus radicale encore du libre arbitre découle d'une autre théorie parallèle, d'après laquelle Dieu seul est libre, III, 269.

La logique : Luther la méprise, III, 246.

La Loi morale ; doctrine catholique, III, 359 et suiv.

D'après Luther, il est impossible de l'accomplir, II, 385, 390, 435, 459 ; - III, 55, 65 ; — J. G. l'a abolie, III, 34i, 359, 4i3 ; — la loi morale et la conscience, III, 377 et suiv.

Luther; jugements que portent sur lui ses contemporains en général, IV, 68-77, 139-141 ; — Staupitz, I, 120 ; — Il, 3o2 ; — Georges de Saxe, I, 223 ; — les humanistes, IV, 68-72.

MATIÈRES PRINCIPALES 3o5

Luther, luthéranisme et protestantisme, I, ^7. Luther, portraits, IV, 287-239.

Le Mariage. Doctrine catholique, II, 67-82 ; — messe de mariage, II, 68-69 ' — allocutions et sermons pour le mariage, II, 70-77 ; — indissolubilité, II, 97, 102 ; — le mariage chrétien exclut la polygamie, II, io4 ; — le mariage et la concupiscence, I, 167 et suiv., 4o3.

Luther et le mariage ; mensonges sur la doctrine catholique au sujet du mariage, II, 40-67 ; — il rabaisse le mariage, le conçoit d'une manière toute sensuelle, II, 82- 106 ; — il le dépouille de son caractère sacramentel, II, 96, 189-140 ; — le mariage est un paradis, II, 160, 167. — Il supprime les empêchements de mariage, II, i4o-i4i ; — le divorce est permis, II, 97, 102, ii4 ; — la polygamie aussi : voir ce mot.

Le mariage des prêtres et des religieux, I, 11, 16, 28, 24 ;

— II, 118-119, i48 ; — de Luther, II, 119, i56-i57. La Mélancolie ; voir Désespoir.

Le Mensonge, permis par Luther, I, lix, lxiii, 157-162, 218-324 : — II, 161, 284, 863 ; — IV, 32-33 ; — pratiqué par Luther, I, lxiii, 96 et suiv., 214-224 ; ~ II, 3o-3i, 48, 160 et suiv., 168 et suiv. ; — III, 35-36 ; — IV, 32-33.

Le mérite ; — de J. G., d'après la doctrine catholique,

D'après Luther, le mérite propre est impossible, II, 879 ;

— III, 47 et suiv. ; — pure acceptation au sens d'Occam,

III, 200 et suiv. ; — meritam de congruo, inconnu de Luther, III, i85.

Les Moines, dénigrés dans la Confession d'Augsbourg, I, 347. — D'après Luther, ils ne sont pas chrétiens, II, 181 ;

— autres injures à leur endroit, II, 1 47-241, passim. Moines déchus, II, 196-212 ; — motifs qui poussèrent les

moines à apostasier, I, 89, 189, 197.

Moines mendiants, I, 870-875.

Voir aussi Règles ; — Religieuse (la vie) ; — Religieux (état, habit, ordres), Voeux.

Monastique (Le Baptême) ; uoir Baptême.

3o6 MATIÈRES PRINCIPALES

Monastiques (Ecoles), I, 869.

Morale (Décadence) ; voir Décadence.

Moralité inférieure de Luther, I, 210-234 ; — H, 119 et suiv., i52-i58 ; — « Luther, Dieu n'habite pas en toi », IV, 5-i55, 23i-235.

Moralité naturelle ; d'après Luther, elle ne peut coexister avec la moralité surnaturelle, II, 385, 4i4.

La mort, à la lumière de la doctrine catholique et de la doctrine luthérienne, IV, i3 et suiv. ; — la mort des religieux, IV, 9 et suiv., 29. 34-35 ; - il fait bon mourir catholique, IV, 42 et suiv.

Pour Luther c'est la mort, et non J. G., qui est le vrai Rédempteur, II, 390 ; — III, 78. ...

Les Mortifications de Luther dans le cloître ; voir Ascétisme, -y ^ L

Le moyen AGE ; décadence morale à la fin du xV siècle et

au commencement du xvi% I, i-io.

Les protestants ignorent le moyen âge, I, xxxvii ; - IV,

La Mystique. L'union mystique ni la théologie mystyque n'ont pour but la certitude du salut, I, 873 et suiv. ;

La mystique d'après Harnack, I, 873 et suiv.

Les mystiques allemands ; l'idéal catholique de la vie selon eux, I, 264-280.

Nobles dans les cloîtres, I, 867-370.

Le Nominalisme au moyen âge, III, 191 et suiv.

Le Noviciat, but, I, io6-ii3.

L'Obéissance ; Luther la recomniande aux religieux, I, 58, 68 ; — II, 299-300. ^

L'Objectivité des théologiens protestants ; voir Théologiens.

Obscénités de Luther ; voir Gravures, Langage.

Les Œuvres. Doctrine catholique : elles sont méritoires par les souffrances du Christ, III, 338 et suiv. ; —

fruits, non cause de la justification, III, 399-400 ; ~ manifestation de l'amour pour Dieu, III, 4o3 et suiv.

D'après Luther, les bonnes œuvres sont impossibles, I, 34 ; — III, 47 et suiv. ; — toutes les œuvres sont des péchés graves, I, 4i ; — II, 385 ; — III, 47 et suiv. , 53, 66, 266 ; — elles ne sont méritoires qu'à cause de l'acceptation de Dieu, III, 2o4 et suiv. ; — toutes les œuvres (à l'exception de la foi ou confiance) sont des œuvres de la loi. II, 429-446, passim ; — III, 336 et suiv. ; — par les œuvres, on renie la foi,

I, i3i ; — III, 338 et suiv. ; — elles vont contre Jésus- Christ,

II, 36-37, 178 et suiv. ; — III, 339, 345 ; — les œuvres sont dangereuses, lU, 378 ; — insignifiantes, III, 38i-382. — Les ordres religieux ne s'appuient que sur leurs œuvres, I, i3o et suiv. ; — II, 178-185, 194, 237-238.

Œuvres, le baptême des, II, 3i et suiv.

Facienti quod in se est... : exposé de cet axiome, III, 166- 191. — Première interprétation de Luther, II, 4ii ; — dans la suite, il l'attaque comme semipélagien, III, i66-

Voir aussi justification, mérite.

Ordres religieux. Voir Religieux (ordres).

Pamphlets ; contre Denific, I, xxii-lxxii, passim ; — au temps de Luther, II, 208-222 ; — IV, iio et suiv.

Le Pape et l'Eglise (Haine de Luther contre), I, 227 et suiv. ; - II, 39 et suiv.. i52 et suiv. ; — IV, 84. 93-i36, 23i ; — signe que l'on plaît à Dieu, TU, 455 et suiv. ; ~ Luther antipape. III, 476-496 ; - le pape porté en enfer (gravure), IV, io5 ; — la papauté et ses membres, IV, m, 112 ; — Vîmage de la Papauté, IV, 241-264.

Le Passionnaire du Christ et de l'Antéchrist, IV, no 242, 261-263.

Paysans (Guerre des), II, i43-i44, 229.

Le péché. D'après Luther, il coexiste avec la grâce, II,

4oi-4o2 ; — il n'est pas enlevé par le baptême, III, 23 et

suiv. ; motif d'humilité, III. 39 ; — falsifications de la doc-

trme catholique, III, 6-36 ; — le péché est neutralisé par

a foi en J. C, III, 38o et suiv. ; — il n'y a qu'un péché,

3o8 MATIÈRES PRINCIPALES

celui contre la foi, II, 206 ; - III, 367-888 ; - tout péché est mortel, III, 44 et suiv., 66, 38i ; - tout acte humain est un péché, I, 82 ; — III, 47. 267 et suiv.

Le Péché originel ; doctrine catholique, III, 84 et suiv. : — IV, 194 et suiv.

Première idée de Luther, II, 898 ; — idée postérieure : ce péché est la concupiscence, II, 891-454 ; — conséquence de cette identification, 111, 86-78.

Le péché originel chez Dieckhoff, IV, 194 et suiv.

Le Pélagianisme de Luther, III, 181, a56, 869, 43 1 et

suiv., 460.

La Pénitence (dans la confession) ; d'après Luther, mutile et même dangereuse, III, 71 et suiv.

Les Pères de l'Eglise, ignorés des protestants. IV, lôg-

La Perfection chrétienne ; — en quoi elle consiste, I, 285-8i5 ; — il n'y en a qu'une, I, 821-881 ; — voies diverses pour y parvenir, I, 264-280, 3x4, 7".

Luther : déformation du concept de la perfection, 1, 816-889 • — étal de perfection et d'imperfection, I, 831-

Voir aussi justification, loi morale, peche. 'Vf

La Polvgamie. La polygamie et la loi naturelle. II,

io3 ; — et le Nouveau Testament, II, 217^. Luther la permet, I, 3o, 4o, 206-218 ; — II, 97-100, ii4 ;

— elle n'est pas contraire à l'Evangile, I, 4o, 217-218 ; —

1I> lOI- , , ,^. T

Polygamie de Denis Mélandre et autres hérétiques, l,

Le mariage turc de Philippe de Hesse, I, 206 et suiv. ; —

le conseil de confession de Luther, 1, 207-214;— IL ioo-io5, Le Porc, ses avantages sur l'homme, idéal de la vie heu- i

rcuse, III, 808 ; — IV, 10 et suiv.

Voir aussi langage (de Luther).

La Prédestination, III, 4i, 5i, 428-429. '

Voir aussi la certitude du salut. j

Préjugés protestants ; voir théologiens et historien. ^

protestants.

MATIÈRES PRINCIPALES SoQ

La prière publique de l'Eglise. Importance doctrinale, II, 826 ; — ce qu'elle nous dit de la miséricorde de Dieu, II, 827-380, 338-343 ; — de l'impuissance de l'homme et de la puissance de la grâce, II, 33o-332, 343-352 ; — de Dieu, de J. C, de la rédemption. II, 333-338, 352-359.

Luther connaissait les prières de l'Eglise, II, 326 et suiv, ;

— après son apostasie, il s'en est servi, mais souvent pour les dénaturer, II, 888-339, 36i-363. — Ignorance des théologiens protestants, II, 36o.

La prière et luther ; d'abord recommandée, I, 19, 22 ; — puis négligée, I, 20-21, 63, 174 ; — III, 4i4 ; — tournée en ridicule, I, 184-196 ; — III, 4i4.

Principes, respect des.... au xv° siècle, I, 4-8, 46.

La Probation ; voir Noviciat.

La Profession religieuse ; formules, I, 94 et suiv.

Luther fausse le sens de la profession religieuse, II, 5 et suiv.

Le Protestantisme. Principe fondamental : l'individualisme, III, 495-496.

Les Provinciales (Pascal), IV, 258*.

La Puissance obédientielle, III, 264-

Le Quiétisme de Luther ; dans la justification, l'homme est complètement passif. III, 58, 221 et suiv., 261-808, 821, 368 ; — cause : la concupiscence invincible et la volonté morte, III, 268 ; — l'homme ne peut même pas recevoir la grâce, III, 265 et suiv.

La Raison et la foi ; voir Foi.

Le Réalisme et le nominalisme au mo\en âge, III, 191 et suiv.

La Réforme au xv* siècle ; nécessaire, I, i et suiv. ; — entravée par les humanistes, I, 7. — La Réforme catholique au xvi^ siècle, I, 22. — Luther autrefois pour une bonne réforme, I, 46-47-

La Réforme protestante ; avantages, I, xxxiii et suiv. ;

— comble des abus du moyen âge, I, io-46, passim ; — III, 469-470 ; — comment la situation s'améliora, II, i42-i46.

3lO MATIÈRES PRINCIPALES

Voir aussi Décadence morale.

Les Règles des ordres religieux, I, 384-385. — Règle de S' Augustin, I, 95-99, 133 ; — de S* Benoît, ï, 94 et suiv,, 123 : — de S' François, I, 99, 124.

Degré de l'obligation des règles ; rôle du supérieur, I, 91-105, 392-397.

Règles, constitutions, définitions, statuts, I, 6o-ii3, passim, 384-385 ; — II, 245-326, passim.

Religieuse (La vle). Il est doux de vivre et de mourir dans le cloître, II, 166 ; — IV, 34-47-

La vie de Luther dans le cloître, I, 57-73 ; — II, 243 et suiv. ; — sa déclaration de i5i6 sur le bonheur des religieux, I, 65-66 ; — II, 166. — Ses calomnies postérieures contre la vie religieuse, II, i68-i85 ; — IV, 9 et suiv.

Voir aussi Religieux (Etat).

Les Religieuses. Luther les pousse à sortir du couvent, 1, 27, 4o, 197-206; — il les tourne en dérision, II, i52. — Tendances lubriques des évadées, I, 189 ; — II 119-124.

Religieux (L'Etat). But suprême : l'amour de Dieu, I, ii4-i44, 4oo-4o2 ; — but de l'austérité religieuse, I, ii3, 25o et suiv. — De soi, l'état religieux est plus élevé que les autres ; il est une voie vers la perfection, mais il n'est pas la seule vie vraiment chrétienne, I, 235-3x5, passim, 32 1- 33i, 36i-362, 4o7-4i3.

Voir aussi A^oeux.

Luther : ses premières vues sur l'état religieux, I, 57- 73 ; — II, 166 ; — m, 386, 473-470 ; — IV, 4o-4i ; — haine et attaques postérieures, I, 74-234, 3x6-339 ; — II, i-235, passim ; — cause de cette haine, II, i5i ; — il pousse les religieux à l'apostasie, II, x47, x 58-167 ' ~ sa tactique pour détacher le peuple des ordres religieux, II, i56, 1 68-1 85, 195 et suiv. — Pamphlets contre les prêtres et les religieux, II, 208-218 ; — IV, ixo et suiv.

L'état religieux d'après la Confession d'Augsbourg, I, 342-354; — d'après Ritschl et Harnack, I, 354-363; — d'après Kôhler, I, lxv.

Religieux (L'habit) ne fait pas le moine, I, lxv, 269- 370, 3x4.

MATIÈRES PRINCIPALES 3l I

Religieux (Les Ordres) ; abus et décadence au commencement du xvi-^ siècle, I^, i et suiv. ; — II, i68 et suiv., 196 et suiv. — Réformas partielles, I, 7-8, 391 et suiv.

Les ordres religieux sont les meilleurs troupes auxiliaires de l'Eglise, I, 78 ; — II, 169, 284.

Religieux (Les Vceux des) ; voir profession, vœux.

Restriction mentale, I, 167 et suiv.

Salut (La certitude du), dans Luther, II, 444 ; — IIÏ, 4o- 4i, 438-490 ; — IV, 6 et suiv.

La certitude du salut n'est pas le but de la mystique, I, 873 et suiv. ; — III, 469-

La Scolastique. Luther ignore et défigure la vraie scolastique, II, 456 ; — III, 8 et suiv. ; 79-191, 443 et suiv. ; — il ignore S* Thomas d'Aquin, et il le hait tout spécialement, III, 167 et suiv. ; — 282-245 ; — Luther occamiste, III^ 191- 282 ; — prétendu semipélagianisme des scolastiques, IV, 208 et suiv. — Ignorance de la scolastique chez les théologiens protestants, I, xxxvii ; — IV, 191-281 ; — Dieckhoff, Harnack et S^ Thomas d'Aquin, IV, 194-281.

Splendida vitia, IV, 178-178.

Le Suicide, conséquence de la doctrine de Luther, IV, 21, 24, 25.

Le surnaturel; Luther en fait bon marché, III, 207-220.

Les Tentations. Luther ne demande pas la grâce dans la lutte contre les tentations, I, 184-196 ; — II, 877-460, passim ; — il cherche son secours en lui-même, IV, 5 et suiv.

Voir aussi Concupiscence.

La théologie de Luther ; les théologiens protestants en ignorent le point de départ, II, 864 et suiv. ; — ce point de départ est sa propre concupiscence qu'il n'a pas su dompter, l'orgueil, le manque de soumission de l'esprit, II, 877-460 ; — m, 245 et suiv. ; — 48i et suiv. (Voir concupiscence, péché originel) ; — à la place de la justice PROPRE (voir ce mot), il met la justice du Christ (Voir

GRACE ; — justification ; — LIBERTÉ ; — MÉRITE ', —

3l2 MATIÈRES PRINCIPALES

OKUVRES ; — quiétisme), II, 377 et suiv., 407 et suiv. ; — III,

Le triste intérieur de Luther, centre de sa théologie, III, 8, 2o3, 246-262, 359-388, 4i3 et suiv., 470 et suiv. ; — le centre n'en est pas le Christ, mais l'homme et Luther lui-même, III, 260 ; — falsifications de Luther pour appuyer sa doctrine ; voir falsifications ; - Luther demi-théologien, I, 34i ; — III, 79, 164, 188 ; — doctrine de fantaisie et de caprice, III, 246-496, passim ; — formée de pièces disparates, III, 453 ; — pleine de contradictions, par ex., I, i3o et suiv. ; — II, 44 et suiv., 82-100, i58 et suiv., 168 et suiv., 292-3o8, 445-454 ; — III, 26o-3o8, 437-439 ; phrases creuses, III, 467 ; — variations, I, 67-73, 194 ; — II, 40-67 ; — III, 447-449, etc.

La théologie de Luther est le point d'arrivée de la décadence de la scolastique, III, 246-247.

Luther la donne comme une révélation divine, III, 476 et suiv. ; — IV, 148 ; — on croit sur la foi du maître, III, 485 et suiv.

La doctrine de Luther cause de la décadence morale de ses adeptes, II, 1 06-1 46 ; — ÏV, 47-1 55 (voir aussi Réforme).

Doctrine et vie en opposition, IV. 53-54 ; — diflerence sur ce point entre les catholiques et les protestants, IV,

Les Théologiens (et les historiens) protestants ; préjugés et manque de critique, I, xxi et suiv., 76-80, 93, 34o- 38i ; — II, 195, 292 et suiv., 364 et suiv., 370 et suiv. ; — III, i4-i6, 70, 80 ; -- IV, i56et suiv.

La transsubstantiation ; attaques de Luther ; il en attribue la doctrine à S^ Thomas d'Aquin, III, 232-245.

Tristessl; ; voir Ascétisme, Désespoir.

Le Veau-moine, II, 221 ; — IV, 112-117, 261.

La Vertu. Comment, d'après la saine doctrine, elle peut exister à côté de la concupiscence, II, 388 et suiv., 402 et suiv.

Fausses idées de Luther sur ce point ; d'après lui, nos

MATIÈRES PRINCIPALES 3l3

vertus ne sont que des vices, II, 384-391, 4o2 et suiv. ; — HT, 89, etc. (Voir aussi justice propre). — S' Augustin et les vertus qui ne seraient que des vices éclatants (Splendida vitia), IV, 178-178.

La vie religieuse ; voir Religieuse (Vie).

La Virginité, état meilleur et plus élevé que la mariage,

Luther la loue, I, i46 ; — il la bafoue, II, 45.

La Vocation. Les vocations laïques viennent de Dieu, I, 269, 826 ; — Tauler et les diverses vocations, I, 274-

Les Voeux. But suprême : l'amour de Dieu, I, 63-66, ii4-i44, 4oo-4o2 ; — ils ne justifient pas, I, i34 ; — ils obligent. II, i5o ; — ils sont des moyens pour tendre vers la perfection^ I, 235-3x5, pass/m.

Voir religieux (L'état).

C'est le vœu d'obéissance et non celui de chasteté qui est le plus élevé, I, 333-339, 4i3-4i6.

Luther et les vœux ; Jugement sur les vœux monastiques, I, 53 ; — II, 235 ; — il pousse à rompre les vœux, I, 74, i63 ; — II, 118-119, i58 et suiv, ; — IV, i46, i52.

Vœux substantiels et vœux accidentels, I, 317-321.

La volonté. D'après Luther, elle est complètement corrompue, II, 4ï2 et suiv. ; — elle est morte (un cadavre),

III, 57, 267 et suiv.» 427 ; — par conséquent, incapable de coopérer à la justification ; bien plus, incapable d'être justifiée, m, 53 et suiv., 66, 268 et suiv. — Pourtant, dit Luther, tout doit dépendre de l'adhésion de la volonté, III, 269 et suiv., 331-332.

TABLE ANALYTIQUE

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