CHAPITRE PREMIER. — le point de vue catholique et
LE RATIONALISTE DANS UN JUGEMENT SUR LUTHER. . H-Ôg
S I. — Les principes 11-19
Les deux marques d'une mission divine, 11; — la mission de J.-C, ik ; — des apôtres, 16. — Toute mission divine doit se prouver, 17.
§ 2. — Luther contre les nouveaux envoyés. . . . 19-28
Lui aussi, Luther affirme qne toute mission divine doit se prouver, notamment par des miracles.
S 3. — La nouveauté du christianisme de Luther . . 28-37
Luther sur la nouveauté de sa doctrine, 28 ; — sur TEglise d'avant lui; sur la papauté, etc., 2/1. — Il devait prouver sa mission, 33.
S 4- — Comment Luther expliquait-il la légitimité de sa
mission ? 87-56
Mission ordinaire, extraordinaire, 37 ; — Luther se prétend une mission extraordinaire ; contradictions, 89. — Prétendus miracles en faveur de la Réforme, Itb ; — la vie morale de Luther, ^7. — Luther falsifie la doctrine de l'Eglise, hg ; — Luther et l'Ecriture sainte ; l'illumination intérieure, 5i ; — Rom. I, 17 : La justice de Dieu, 62.
S 5. — Conclusion 56-69
Luther aux yeux du chrétien et du rationaliste ; — Luther et le protestantisme sont des démolisseurs, 67.
l34 TABLE ANALYTIQUE
GHÂ.PITRE IL ~ APPRÉCIATION INDÉPENDANTE DES MÉTHODES DE HARNAGK ET DE SEEBERG 60-I26
S I. — Le point de vue de Harnack. ...... 60-77
Le rationalisme de Harnack, « l'Essence du Christianisme », 60, — Luther aux yeux de Harnack, 63 ; — trois terrains communs entre les rationalistes et les catholiques pour juger Luther, 66 ; — les lois de la logique, 68 ; — les lois de la morale, 70 ; — les lois du progrès en religion, 78.
S 2. — Bagatelles 76-101
Acrimonie de Harnack, 76 ; — « Le cochon digne d'envie », 79 ; — Haussleiter et le mépris pour la femme au moyen âge, 82 ; — Luther et la liberté de conscience, 85 ; — S' Augustin et les « vices éclatants », 88 ; — l'état monastique et l'idéal catholique, 90 ; — légèreté de Harnack, 96 ; — ses erreurs : vue d'ensemble, 97. — Les écoles primaires protestantes, 99 ; — au nom de la paix confessionnelle, Harnack commande aux catholiques de désapprouver l'oeuvre de Denifle, 100.
§3. — Le point de vue de Seeberg 102-116
Luther est un surhomme au sens de Nietzsche, 103 ; — il a une grandeur démoniaque, 107 ; — les causes du succès et de la durée de la Réforme, 108; — la v^v. morale de Luther, m ; — position fausse de Seeberg, ii3.
Quelques détails de la critique de Seeberg. — Le « doctor plenus » ; — le mariage de Luther ; — pression sur les catholiques au nom de la paix confessionnelle . . iiô-iaa
ABliEVILLE. — IMPRIMERIE F. PA.ILLART
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