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OUVRAGES SUR LUTHER ET LE PROTESTANTISME

partie avec les notes de Denilîe : La Psychologie de Luther, î" édition, 1906 ; a' édition, même année ; et le second volume de Luther et le Luthéranisme, paru en 1909.

Nous ne voulons pas nous imposer la tâche de traduire ce second volume. Sans doute, cette tâche serait beaucoup moins lourde que la première : le style du P. VVeiss est plus régulier, plus calme que celui de Denifle ; puis ce second volume est moins considérable que le premier, il contient beaucoup moins de traductions de passages latins, grecs, etc. ; enfin, il n'y aui'ait censément aucune note explicative à ajouter.

Mais la manière et souvent même les idées du P. Weiss sont loin d^ètre celles de Denifle. Puis l'on trouve à peu près l'équivalent de la matière de ce volume dans les ouvrages français ou traduits en français que nous possédons déjà sur la Réforme : la Symbolique, de Mœhler (traduction Lâchât, 3 vol., i852-i853); la Réforme, de Dœllinger (traduction Perrot, 3 vol., i8/|8-i8/i9) ; VHistoire du peuple allemand, de Janssen (traduction Paris, sous le titre général de L'Allemagne et la Réforme, 8 vol., 1889- ig 11) ; Du Luthéranisme au Protestantisme, de M. Cristiani (191 1); notre article sur l'Allemagne de i^ill à 16^'8, dans le Dictionnaire d'histoire ecclésiastique publié sous la direction de M" }3audrillart (1913). Bref, pour des lecteurs français, nous croyons que ce volume n'offrirait pas l'intérêt du premier.

Il en est même sans doute quelque peu ainsi pour les lecteurs allemands, puisqu'il n'a pas eu de seconde édition.

Reste la Psychologie de Luther. Alors que le volume sur le Luthéranisme est avant tout une œuvre sur la Réforme et non sur Luther, cette Psychologie au contraire traite surtout de Luther ; elle fait corps avec nos quatre volumes et aide à les mieux comprendre. C'est pourquoi nous avons cru que cette étude méritait d'être vulgarisée dans notre langue. Nous en avons donc entrepris la traduction. Cette traduction paraîtra dans quelques mois ; elle aura pour titre : La Psychologie de Luther et du Prolcstantisnie.

En vue de la rendre plus utile, nous l'avons accompagnée de quelques notes du traducteur ; en outre, nous l'avons traduite beaucoup plus librement que ces quatre volumes. Par un autre côté, ce travail présentera vin intérêt tout nouveavi : pour préciser quelques-unes de nos notes, nous nous étions adressé au P. Weiss ; il nous a répondu avec une amabilité qui a dépassé nos espérances : il avait préparé une troisième édition de son travail ; il nous envoyait le manuscrit de cette nouvelle édition.

Ce sera donc cette troisième édition, encore inédite, que nous publierons.

Enfin, on nous avait proposé de traduire aussi l'œuvre du P. Grisar sur Luther.

Nons avons aussitôt refusé. Non pas que nous méconnaissions les grands mérites de cette œuvre ; en outre^ elle serait assurément plus facile à traduire que celle de Denifle : le style en est plus classique, et l'ouvrage est de tous points achevé. Mais la traduction aurait rempli de dix à douze tomes de la dimension de ceux-ci ; nous ne croyons pas que le public français eût eu assez de loisirs pour s'y intéresser, d'autant que Grisar s'occupe bien plus exclusivement de Luther que ne le fait Denifle.

Nous nous sommes donc borné à condenser dans nos notes la substance des trois volumes de Grisar. Si quelqu'un a plus d'audace, qu'il se mette à l'œuvre. Pour une aussi longue course, mieux vaut du reste un nouveau champion qu'un travailleur alourdi déjà par cinq volumes d'une traduction précédente.

Mais après cette traduction, nous espérons pouvoir donner une étude personnelle sur Luther et la Réforme.

LUTHER

AUX YEUX DU RATIONALISTE ET DU CATHOLIQUE

NOMS PROPRES

DE PERSO]NNES ET DE LIEUX

Akademischen Monatsblatter (Les Feuilles mensuelles académiques), de Cologne, 7.

Allemagne (L""), 25, 26, loi, no"-.

— , Cl'Eglise d'), et celle de France au x\" siècle, no^,

Allgemeine Zeitung (Le Journal universel), de Munich. 5, 82^.

Amboise (Louis d'), évéque d'Albi, iio2.

Ambrosiaster (L'), 55^.

Anabaptistes (Les), 87.

Aristote, 80.

Augsbourg, (Confession d'), 91,

Augustin (Saint), 53, 553, 5(5^ 88, 89I, 96.

Berlin, 2.

— Université, 9. Bernard (Saint), 56, 94.

Bismarck, i.

Brentano (Lugq^, 4.

Buckwald (Georges), ^9.

Bugenhagen (Jean), (Pomera-

nus), 37.

Gajétan (Thomas de Vio), cardinal, 39.

Catholiques renaissants (Les),

Centre allemand (Le), 118^.

Chrétien français (Le), 119^.

Cluny, 97, iio2.

Cochlaeus (Jean), 33^, 4o, di.

Cremer (Ernst), ii4.

Creutziger (Gaspard), (Gruci-

ger), 37.

Cristiani (Léon), lî/i^.

Denifle (Henri), i, ^, n, 55^,

651, 791,88-90, gêK 116I, ii83,

Deutsche Literaturzeitang (^La

Revue lUiéraire d' Allernmgne),

Dieckhoff (Aug. Wilh.), 98.

Dœllinger (Ign.), 71, 72, 124^.

NOMS PROPRES

Erasme, /|6, /17.

Etaples (Lefèvre d'), 56.

Eulenbourg, Botho, (Comte d'),

Evangeliseher Biind (La ligue

évangélique), k, i^o^, 121.

Exode (L'), J jg^.

Florentine d'Oberweimar, l\b.

France (L'Eglise de), et celle

d'Allemagne au xv" siècle,

François d'Assise (Saint), 97.

Frédéric, électeur, duc de Saxe,

Friedberg (Couvent de), 45.

Gcrmania, de Berlin, 87'^, 100,

Grégoire VII (Saint), 97.

Grisar (Hermann), 9, laA^.

Giislav Adolf Verein (Société

Gustave Adolphe), 121.

Hammer (W.), iio^.

„Harnack (Adolphe), h, 6-9, 60- 101, 112, ii5, 116^, iiS, 128,

Ilaussleiter (Joh.).. /i, 6, 80,

Havet (Ernest), 60.

Henri VIII, 70^.

Janssen (Jean), 12/1^.

Jésuites (Les), 77, 98.

Juifs (Les), 79-82.

Klein, vicaire jorotestant, 119.

Klopp, Onno, 5.

Kolde (Th.), 83, 1202.

Kôlnische Volkszeitung (Le Journal populaire de Cologne), 120.

Koss (Jean) (le prédicateur de Leipzig), 332.

Kreuzzcitung (Le Journal de la Croix), 9, loZi, 117.

Lambert d'Avignon, 3o.

Lôsche (G.), 120^.

Los von Rom, 119, 121,

Luther (Les enfants de), iii^.

Lyra (Nicolas de), 50.

Mahomet, /j3, 110.

Mahométisme (Le), 109.

Mausbach (Jos.), 70^.' Meinhardi (Andréas), 83.

Mélanchthon (Philippe), 2, 87,

Mensing (Jean), (le hrâlé de

Berne), 33'^.

Merckle (Sébastien), h.

Mœhler (Adam), 12^^.

Moïse, i5, 20, 86.

Mommsen (Th.), .'1.

Monod (Gabriel), Gii.

Miinchener Neuesten Nachrichten (L'exprès de Munich), h, iii^.

Munster (Université de), 118*.

Mûnzer (Thomas), 21.

Navarre (Collège de), à Paris,

Neu-Helfta (Couvent de), 45.

Nietzsche (Frédéric), 102, io3,

Paul (Sainte, ii^ 16, 18, Sg-^i,

Paulus (Nicolas), Sf^.

Philippe, landgrave de Hesse,

Phocas, 28, 32.

Platon, 88.

Post (La Poste), de Berlin, 2,

Der Protestant (Le Protestant).

Rab (Hermann), 3i.

Raulin (Jean), no^.

Beichshote (Le Courrier de l'Empire), 9.

Renan (Ernest), 60, 61^.

Ritschl (A.), 60, 90, 91, 92^, g'i, 95. ■

Sabatier (Auguste), 6i^-.

Scheuri (Christophe), Sli, 85.

Schmidlin (Aug.), 1 18^.

Schûrer (Emile), 763.

Seeberg TReinhold), 2, It, 6-9,

65*, 79% 80, loa-ia^.

Spatin (Martin), 7.

Staerk (W.), 119.

Staeudiin (Karl), 73. Stange (K.), 116^.

Staupitz (Jean), 78.

Stœcker (Ad.), 61I.

Strauss (David), 60, 61^.

Tag (Le Jour), de Berlin, 7.

Theologische Literaturzeitang (Revue de littérature théologique), 78'^, 76-101.

Thomas d'Aquin (Saint), 90, 9Z1, 95, 98, 99.

Tschakert (Paul), 91, 96.

DE PERSONNES ET DE LIEUX I29

Ursule de Miinsterberg, /jS.

Vaterland(La Patrie), de Vienne,

VValther (Wilhelm), 87, 89^

Weiss (Albert Maria, 0. P.), 5,

96^, ii83, 1243, Wimpina (Conrad), 332.

Wittenberg, 83-85.

— , Université, 872.

Worms (Diète de), i52i, 4o,

4i, iii^.

Wurzbourg, k.

Zwingle (Ulrich), 30.

L'amour de Dieu, et l'idéal catholique de la vie, 90-97.

La Boisson, chez Luther, 116'.

La certitude du salut ; voir salut.

Le Cochon digne d'envie, 79-81, 124.

La Concupiscence invincible, 72, 116^ ; voir aussi Justification PAU LA foi.

La Doctrine chrétienne ; doit rester immuable en son fond, 19, 20-23 ; — d'après Luther, s'était obscurcie avant lui, 28-37.

L'Ecriture sainte et la Tradition, 3i ; — et les papes, 48' ; — autorité prétendue exclusive en matière de foi, 5 1-56 ; — interprétation toute subjective de Luther, 5i ; — citations abusives, 85*.

L'Eglise catholique : abus dans la collation des bénéfices, etc. 7 ; — fondement de la vérité, 18, 3o, 36, 37 ; — d'après Luther, elle avait sombré, 23-36 ; — il en falsifie la doctrine, 49, 5o. — L'Eglise invisible, 5o.

L'élévation, à la messe, 24'^.

La Femme, prétendu mépris pour la femme au moyen âge, 83-85

La Foi, les fondements de, 11-19 ; — pour Luther, elle s'oppose à la raison, 69, 70 ; voir aussi Mission divine.

L'idéal catholique de la vie, 90-97.

L'illumination intérieure, 52-56.

MATIÈRES PRINCIPALES l3l

Innovations doctrinales ; voir Doctrine chrétienne. L^iNTEMPÉRANCE de Luther, ii6^

Jésus-Christ ; centre de l'Ecriture, 2 ; — envoyé de Dieu, i4-i9-

La Justice de Dieu (Rom. I, 17), 53.

La Justification par la foi, 72, 76, 116M — le point capital de l'Evangile de Luther, 3i, 82, 35, 36, 70.

La liberté de conscience et les protestants, 86-87. Le Luthéranisme ; rapport où il est avec Luther, 8 ; — il est une nouveauté, 23-37.

Le mariage ; pour Luther, il n'est pas un sacrement, 70^ ; — le mariage de Luther, 116'.

Le mensonge chez Luther, 89, 90.

Les Miracles ; nécessaires comme preuves d'une mission divine ; voir Mission divine ; — pour Harnack, il n'y a pas de miracles, 62, 63 ; — pour Seeberg ? m.

Mission divine (marques d'une) ; une sainte vie, des miracles, 12-59 iio8-ii6; — chez J.-G. i4-i6 ; — chez les apôtres, 16-18 ; — dans l'Eglise, 17-18.

Mission ordinaire, extraordinaire, 22^, 87-59.

Monastique (l'Etat), et l'idéal catholique de la vie. 90-97.

La mystique, et la certitude du salut, 97.

Offices protestants ; abus au xvi'= siècle, 85'.

La paix confessionnelle en Allemagne, 3, 99-101, 117.

La papauté d'après Luther, 26-80.

Papes mauvais, i3, 48^ ; — pour Luther, le pape estl'antechrist, 26-27.

Le péché originel, 116^.

La perfection et l'état de perfection, 90-97.

Le porc ; voir cochon.

Le protestantisme allemand ; — les positifs, croyants ou orthodoxes, 9, i4, 57, 59, 65 ; — les rationalistes, 9, 57, 59, 60-101 ; — l'état d'esprit protestant, 99-100 ; — causes de la durée du protestantisme, 109, ito ; — relations avec l'Etat, iio, III.

l32 MATIÈRES PRINCIPALES

La Raison ; pour Luther, elle s'oppose à la foi, 69, 70. Religieux (l'Etat), et l'idéal catholique de la vie, 90-97. Religion ; les deux conceptions religieuses modernes,

Les Sacrements ; rôle qu'il ont dans l'œuvre du perfectionnement de l'homme, 76', 98^

Salut (la certitude du), 80 -8 2, 97, 98.

Le Subjectivisme, fruit du luthéranisme, 43, 5i, 52.

Le surhomme, io2-io5.

Les théologiens protestants, 98.

La Tradition; — tradition doctrinale, 3i, 48^ 65, 66. Voir aussi l'Ecriture sainte.

Les VICES éclatants, et S* Augustin, 88-90, 96. Vie sainte, nécessaire comme marque d'une mission divine ; voir Mission divine.

TABLE ANALYTIQUE

INTRODUCTION. i

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