EXPLICATIONS DE LUTHER
ce mauvais tour* ; il riétowr/2ai7 de l'Evangile jusqu'aux meilleures gens, en les en saturant ^, de telle sorte que la corruption morale serait venue de ce que Ton avait trop bien suivi son enseignement. Dans d'autres endroits, il traite avec hauteur ceux qui le renvoient à la vie impie de ses partisans : « De nos jours, les papistes, les anabaptistes et autres cliques s'en vont criant : u A quoi bon avoir tant prêché la foi et le Christ ? Les gens en deviennent-ils meilleurs ? Il faut que tout cela ait une fin. » Sans doute, ces allégations répondent à une apparence de réalité ; mais quand on les examine de près, on n'y trouve qu'un pur, vain et frivole bavardage 3. » Les autres explications qu'il mettait en avant étaient de la même valeur*. Ce qu'il y avait encore de plus raisonnable et de plus conforme à sa théorie de l'incompatibilité de la loi avec l'Evangile, c'était de séparer la vie de la doctrine, de prétendre que la doctrine était bonne, mais que la vie était ce qu'elle pouvait, que d'ailleurs ce n'était pas. la vie qui importait, mais la doctrine.