‹ Luther et le Luthéranisme (volume 2)Chapitre 69 sur 278 · Erl., 44, 296. (Le mercredi après saint Fabien · texte numérisé non relu

Erl., 44, 296. (Le mercredi après saint Fabien

du pape et des évêques sous leur nez* ». — Le 2 5 septembre (lôSg), en expliquant le chapitre XXIII de saint Matthieu, il trouve moyen de dire: « On était obligé de croire aux articles de l'Eglise romaine, que le pape avait chiés^ ». — Le 7 décembre suivant, second dimanche de l'Avent : « Le pape dit dans le décret : (( Nous commandons formellement ^ ». Oui, ajoute Luther, passez-moi le mot : par son cul ^ ! »

Au mois de janvier i544, il écrit aux membres du consistoire de Wittenberg : Les papistes ne doivent pas (( me commander dans mon Eglise ; ils n'en ont reçu ni droit, ni mission de Dieu... Ils veulent m'arriver dans cette Eglise comme des cochons, et y placer le pape, leur idole. Mais ils n'ont pas à y penser ; ils ont assez d'autres endroits pour torcher le derrière de leur pape ^ » .

Mais, sur Luther et le pape, en voilà assez pour

l'instant ; au paragraphe suivant nous verrons encore

beaucoup mieux sur ce point.

Que Luther abonde aussi en grossièretés sur le diable ou Satan, c'est dès lors ce que l'on comprend sans peine ^. Mais les termes qu'il emploie en parlant

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