LES VŒUX NE PRODUISENT PAS LA JUSTIFICATION
d'ordinaire par là la rémission de la peine, et non la rémission du péché. Les péchés, dit l'auteur ^ de l'ouvrage si répandu alors, la Purification de la Conscience, ne sont remis ([ue moyennant une véritable contrition et une sincère confession 2.
Ici. Luther va jusqu'à lineptie. Déjà dans ses Propositions sur les vœux il écrit : u Gomme la foi, la charité, elle aussi, est exclue de tous les vœux et de tous les ordres », — si bien que par cela seul ces vœux et ces ordres sont condamnables, — « car, ajoute t-il, de même que nous n'avons le droit de rien faire contre la foi, ainsi nous n'avons pas davantage le