SIKEXCITATION ET ATTAQUES DES PROTESTANTS XXV
pour anéantir mon œuvre, suffît à les excuser de leur indigne procédé et les dispense de l'obligation de répondre à mes répliques ou à mes explications. Ils peuvent donc hardiment me jeter sans cesse à la ftice les mêmes reproches.
De toutes les grandes écoles luthériennes se sont élevés des cris d'indignation ; sur tous les remparls du protestantisme a résonné et résonne encore le cri d'alarme pour la défense du Fondateur calomnié. Ilarnack à Berlin a ouvert la marche ; son collègue Seeberg l'a suivi sur le champ do bataille ; puis c'a été Haussleiler à Greifswald, Lôsche à Vienne, Walther à Rostock, Kolde et Feslev à Erlangcn,' AVj7i/(^7" à Giessen, Kawerau à Breslau, llausrulh à Heidelberg, Baumanii à Gottingen : chacun selon ses moyens, ils ont tous fait rim})ossible pour abattre mon œuvre. Et, eux aussi, les cerveaux de moindre capacité ont contribué de leur obole à la noble entreprise.
Et la liste n'est pas cncoi'e close. M. le docteur Althoiï", directeur de l'enseignement supéi'ieur, a daigné faire une déclaration à la Chambre prussienne : « L'elïet du livre, a-t-il dit, a été qu'un ministre évangélique de haute distinction prépare un travail sur ce sujet '. » Ce n'est pas parmi ceux
I. Si'-ance de raprès-midi, l'i avril kjo'i. Voir la Post, n° 175. M. AltholT était attaclié au Ministère des cultes et chargé de la