ATTAQUES DE LA PART DES CATHOLIQUES XAVII
ver à lanéanlir. Mon livre devait être immédiatement jeté au rebut et mis en morceaux. Voilà le sort que rêvaient poui- lui les hommes de science du protestantisme et les petits gratte-papiers de la presse protestante. Tout ce fracas d'exagérations est véritablement inouï : c'est vouloir faire d'une mouche un éléphant.
Aux yeux de tout observateur impartial, la conchision est claire : pour les protestants, l'apparition de mon ouvrage a été un événement. Mais ils veulent pallier cette impression par une tactique qui sent la peur : il faut déprécier mon travail et dire que Luther et le protestantisme n'en ont pas été atteints.
De la part des protestants, je m'attendais à ces assauts impétueux; avant que l'ouvrage parût, je ne faisais pas mystère de cette prévision. A quelques rares exceptions près, les catholiques qui, en Allemagne, font autorité pour Ihistoire ecclésiastique et la théologie ont gardé le silence. Je m'y attendais encore. Mais je n'en ai été que plus étonné du verbiage de quelques hommes absolument incompétents. Tout catholique qui connaît les « Idées sur la Pureté^ », et la
I. Jos. Mûller, Die Keuchheitsideen in ihrer geschichtichen Entwickeluivj iind praktischen Bedeulnmj (Mayencc, 1897, in-8°).