Ursach iitid Anlworl, elc. Weiin XI. 'Aty), i
2. Selon rcnseigncmoiU universel, tenter Dieu est un péché. Voir à ce sujet S. Thomas, 2" 2", qu. 97, a. 2.
20a LES CHIENS ET LES PORCS
si on le priait et qu'il ne voulût pas nous écouter^ ? » On tente le Dieu de Luther précisément quand on l'invoque dans le plus grand des périls, dans la plus grande des tentations - ! Oui, dit Luther, c'est précisément alors qu'on n'a pas besoin de Dieu ; car on est arrivé au point où l'on ne peut plus garder la chasteté ; Dieu a donné d'avance le remède : c'est le mariage. « Cette ardeur, cette fureur de tous les jours est un signe certain que Dieu ne t'a pas donné et ne veut pas te donner le noble don de la chasteté, qui doit se garder volontairement, sans contrainte 3 ». Ce Dieu singulier approuve donc la négligence et l'infidélité à faire ce qu'on lui avait solennellement promis ; il approuve toute une vie de péché, qui a produit l'endurcissement final, l'aveuglement de l'esprit et l'effondrement dans la