‹ Luther et le Luthéranisme (volume 3)Chapitre 187 sur 290 · Ihid., p. 3.i'i et iiç). ,1c résume les documents · texte numérisé non relu

Ihid., p. 3.i'i et iiç). ,1c résume les documents

'i. Littéralement Conseil de conj'essio:i : Beiciitrat. (N. d. T.).

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régents » qui étaient les soutiens de l'Eglise (luthérienne). Une fois encore, ils répétaient que de prime abord sa demande les avait fortement peines * ; toutefois, malgré leurs scrupules, ils accordaient finalement la dispense demandée, à la condition que cette dispense ainsi que le second mariage resteraient secrets. (( De cette façon, concluaient-ils, ni commentaires, ni scandale ne s'en suivraient, car il n'était pas insolite que des princes eussent des concubines... Les gens raisonnables estimeraient que ce choix d'une personne modeste était préférable à l'adultère et à toute autre vie désordonnée et licencieuse ^ n.

Le l\ mars i54o, en présence de Mélanchthon, de Bucer et d'Ebei'hard de la Thann, eut lieu le mariage de Philippe avec sa deuxième femme ; Mélanchton et Eberhard étaient les représentants de l'électeur de

i. Mais pourquoi ? Parce qu'un double mariage était défendu-' IVon, mais <c en raison de l'iiorriblc scandale qui s'en suivrait». Lettre de Luther dans ,1. K. Seidem.\?i>, L.vlterbachs Tmjchucli (Dresde, 1872), j). 197, note. Luther qui, en 1027, avait déjà prêché qu'il n'est pas défendu à un homme d'avoir plus d'une femme (voir ci-dcsstis, p. /lO, n. 2) ne pouvait évidemment pas dire que ce double mariage était défendu. Aussi le landgrave en appela-t-il à ce sermon ; si l'on avait le droit, dit-il, de professer cette doctrine dans \\n écrit public, l'on pouvait bien s'attendre à ce que les gens la mettraient en pratique. Lenz, L p. 330, n. 1. — (Remarque tirée de VErratuin): La date de 1027 se reporte, comme dans l'édition de AVeiniar, à l'année de l'édition, non à celle de la composition (i5!3). A oir \Veim., \IV, 200 et s\iiv. — Il en est ainsi dans les cas semblables.

2. Conseil de conscience, <lu lo décembre lôSg, dans de AVette, VI, 239 et suiv., voir p. a'iS (voir ci-après, p. 2i5, n. i). Luther Mélanchthon, Bucer le signèrent, et d'autres encore, notamment Denis Mélandrc, dont il va être question.

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