Decr. Gntt.. C. Clcrici, c. ni, qu. i : « Melior vila
'i. Sent. f//.s/., 38, a. 2, qu. 3: « Pcrfectio consistil iu assimilationc ad Christuni maxime, siciit dicit Aupnst. in libro de vera rcliofione (c. ili, n. 3o ; c. 'u, n. 78); et quia in nullo tantum assimilatur lionio Christo, sicut in his (in triplici voto scil* contincntiap, paupcrtalisct obcdicntia') », etc. Cf. Apol.paup., c. 3, n. 'i.
David d'Auosbovrg, <uitic franciscain contemporain de saint Bonaventure, mais plus âgé que lui, dédia son li\rc, La nèf/le des noi'ices ' à Berlliold de Ratisbonne, alors que ni saint Thomas, ni saint Bonaventure n'avaient encore rion publié. Ce livre forme la première partie de son grand ouvrage De la forma lion de l'homme cxlcricur el intérieur selon les Irois élats -. Cet ouvrage avait pour but de former le vrai franciscain et le vrai religieux en général. Le nombre colossal des manuscrits montre qu'il était d'un usage général ;*.
Or, quel est l'idéal que David propose au novice ? (( Pourquoi es-tu entré dans l'Ordre, dit-il dès le commencement de son premier chapitre ; n'est-ce pas uniquement ])oar Dieu, afin qu'il soit la récompense de Ion labeur pendant l'éternité * ? Tu es venu pour te mettre au service de Dieu, que chacune de ses créatures doit servir. » Et après avoir énuméré les bienfaits naturels et surnaturels que l'homme « a reçus de Dieu et qui l'obligent à le servir plus que ne le peuvent les autres créatures, il conclut : « Vois combien nous sommes obligés à servir Dieu plus que toutes les autres créatures et à l'aimer par-dessus lout, lui qui