I. ihid
3. Je renvoie à mon inlroiluction à l'édition de* anciennes constitutions de l'ordre dominicain dans Archiv fur LileraUir-uiid
LES ORDRES METDIANTS 878
11 n'y aura aussi qu'un lecteur incompétent à croire Harnack lorsqu'il dit que « les plus beaux chants d'église du moyen âge viennent des franciscains et des dominicains ' ». Pour émettre une telle assertion, il faut ignorer complètement combien il va pende ces chants que l'on puisse comparer au grand nombre de ceux qui proviennent d'une époque antérieure. Les grandes productions des moines mendiants n'ont pas besoin d'être célébrées au dépend des autres. La vérité avant tout !
Mais Harnack a-t-il raison quand il ajoute : « La certitude du salut, que jusqu'alors le sacrement et le culte n'avaient pu créer, la mystique des ordres mendiants voulut la produire, non toutefois en dehors des lieux de grâce reconnus par l'Eglise. L'oeil devait apprendreà voir le Sauveur, et par des impressions sensibles de sa présence, l'Ame devait arriver à la paix. Mais la « Théologie » qui résultait de ces tendances révélait aussi la
Kirrliciigi'Srhirhte des Mittelalters, I. lOâ et suiv. J'entrerai dans phis de détails en traitant des origines du iuttiéranisme.