C'est t. 171,001. 1428 qu'il faut lire
.'1. 2' éd., p. Iji5 (11° P., cil. IV, § 3).
5. Inventariuin codicuin manuscriptortiin capituU Dertiisensis confecerunl H. Denifle et Aem. Châtelain (Parisiis, i8gG).
iLVI PREFACE DE LA SECONDE EDITION
avons publié; là, aux pages 53 et suivantes, nous nous occupons de plusieurs passages des poésies d'Hiidebert; nous les corrigeons et nous renvoyons sans cesse à l'ouvrage d'HAURÉAU. Dans cet ouvrage ^ KoJde aurait appris que la pièce qu'il cite n'est pas d'Hildebert, qu'elle ne reflète pas le moins du monde le genre d'Ilildebert, enfin qu'elle provient d'un écrivain postérieur, qui nétait pas contemporain de Bernard et qui n'avait « certainement ni esprit ni délicatesse. »
Et pourtant cette bévue. n'est pas encore le point le plus lamentable du passage de kolde. Il a l'audace ou pour mieux dire l'impudence d'arrêter sa citation à l'endroit précis où l'on voit nettement que c'est d'une mauvaise femme en particulier que parle l'auteur - ! Mais c'était précisément ce que le lecteur devait ignorer. Aussi, est-ce seulement par la partie omise que l'on apprend quela citation de Kolde, qui montre dans la femme la quintessence de toutes les monstruosités, se rapporte, non pas à la femme en général, mais à une mauvaise femme en particulier, à une