‹ Luther et le Luthéranisme (volume 3)Chapitre 32 sur 290 · KOLDE : SON IGNORANCE ET SA FATUITE \LV · texte numérisé non relu

KOLDE : SON IGNORANCE ET SA FATUITE \LV

qu'à celui de la femme : en règle générale, c'est riiomme qui est ici plus faible que la femme, c'est l'homme qui succombe et qui entraine avec lui la femme dans sa chute.

Kolde poursuit avec emphase (p. 67) : (( Naturellement, le lecteur (de Denitle) doit ignorer aussi qu'un contemporain de Bernard, llildehert de Tours (io55ii3/i?) ', préscnle la femme comme la quintessence de toutes les monstruosités. » Et Kolde cite ici la pièce « Combien est dangereuse lafamiliarité des femmes » -. Ah! Rolde, que le silence est d'or! Je ne veux pas m'arrêter à ce détail que la référence elle-même est fausse -^ ; mais, en vérité, celui qui dans ses travaux sur l'histoire de l'Eglise cite encore les poésies d'ilildebert de Lavardin d'après les anciennes éditions, doit savoir que, pour ne pas faire fausse route, il doit se servir aussi des Mélaïu/es poétiques d'Hildebert de Lavardin par Hauréau (Paris, 1882) : on y trouve une étude critique de ces poésies, avec des indications sur celles qui sont authentiques et celles qui ne le sont pas. Naturellement, de cette pviblication. le professeur d'histoire d'Erlangen n'a pas la moindre idée. Pourtant il aurait pu trouver le titre de l'ouvrage dans mon livre à la page 240 note 1 ^, et plus fréquemment encore dans Vlnrenfaire des manuscrits du chapitre de Tortose •"', que M. Châtelain et moi nous

I. Le texte allemand donne : naô-iiS'i ; ce qui est évidemment une faute d'impression. (N. d. ï.)

. 2. Migne, t. 172, col. i.'i2() : (( Carmen quam iJericulosa mulierum faniiliaritas. »

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