‹ Luther et le Luthéranisme (volume 3)Chapitre 38 sur 290 · LU PUEFACE DE LA SECONDE EDITION · texte numérisé non relu

LU PUEFACE DE LA SECONDE EDITION

en matière de droit, a cependant saisi tout de suite qu'il s'agissait là des Novelles, pourquoi ne s'est-il pas informé auprès de l'un de ses savants collègues d'Erlangen;' Tenez, cher Monsieur, je vais être assez bon pour vous tirer d'embarras: le passage se trouve dans le livre des Authentiques ou \ovelles, de Justinien^. Lisez-le donc, et vous verrez même, surtout en le confrontant avec le texte grec, que Paltz, votre cheval de bataille, ne cite pas très exactement, et que pour votre thèse, le passage est à peine utilisable.

Dans sa défense de Luther au sujet de la sainteté du mariage et de la « formule de l'absolution monastique » ce triste professeur continue de se montrer au-dessous de tout -. Dans cette nouvelle édition •'', il pourra désormais en apprendre encore davantage à ce sujet, et continuer comme par le passé à distribuer sa science du mieux qu'il le pourra.

Mais j'ai déjà fait trop d'honneur à Kolde. Terminons par son argument capital pour prouver que « puisque le monachisme est un état de perfection, il est l'idéal catholique de la vie. » Il écrit : « Plus encore que ne le fait Luther, il faut bien se redire « que moines et prêtres sont dans un état meilleur que le commun des chrétiens » ; car,

1. Authenticœ seu Aovellœ. CoiistitiUionesD. Justiniaiii. Collatio I", Titulus V. De Moiiachis, Pr;nfatio : <( Conversationis monachalis vita sic est honcsta, sic comrnendare novit Deo ad hoc venientem homineni, ut omnem quidcni Immanam cjus maculam detergat. »

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