‹ Luther et le Luthéranisme (volume 3)Chapitre 92 sur 290 · I. En ce sens qu'il avait onze couvents à diriger · texte numérisé non relu

I. En ce sens qu'il avait onze couvents à diriger

a. Endors, I, 6O-67. N'oici le texte du dernier passage souligné: « Raro mihi inlegrum tempiis est horas persolvendi et celebrandi ». Ces importantes paroles, qui éclairent d'une si vive lumière l'intérieur de Luther et qui expliquent tant de choses, sont traduites de la manière suivante par <( le vieux maître des recherches historiques sur Luther», je veux dire Kôstlin : <( J'ai rarement le temps de réciter mes heures d'une manière régulière (Martin Luther, 3* éd. I, p. i33 ; 5* éd. revue par Kawerau, p. 126, i^a ; en note, Kavverau n'a trouvé ici aucune observation à faire). Nombre de théologiens protestants sont si peu au courant du langage de l'Eglise ! Dès le xv° siècle au moins le mot « celebrare » avait, comme aujourd'hui, la signification de « dire la Messe. » C'est en ce sens que le prend Luther lui-même dans ses Leçons sur le Psautier (Weimar, 111, SGa) : « Pejus mane orant et célébrant», où c'est surtout le prêtre qu'il a en vue. De même aussi dans sa glose sur l'Epître aux Romains (f. G7''; Ficker, I, i32) il dit : « sacrifico, celebro », en parlant de la messe. C'est aussi dans le même sens, par exemple, que le mot est pris par Wimpheling

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