PAMPHLETS, CHANSONS
lorsque j'en serai aux origines du luthéranisme, je parlerai plus longuement de cette littérature de pamphlets K
Latcinische Ilymnen des Mittelallcrs, I (i853), n" 70). Ulysse Clievalier la donne comme du vu* siècle (Ulysse Chevalier, Hepcrtorium hymnologicum, Louvain, 1, 1892, p. 178).
Le mètre est celui de beaucoup d'hymnes du bréviaire, c'est-àdire un mélange de l'iambique classique avec l'iambique « tonique)), où la syllabe accentuée tient la place de la longue; mais ce mélange est accompagné d'un certain nombre d'incorrections : pour certains vers, l'auteur semble ne s'être préoccupé que du nombre des syllabes.
L'auteur en est inconnu. Elle a été attribuée à saint Ambroise. Mais les bénédictins qui ont édité ses œuvres sont d'un avis contraire.
Dom Polhier l'a mise dans les Variœ Preces, (1892), p. 29. Nous reproduisons l'air qu'il donne : c'est vraisemblablement celui d« l'époque de Luther, à quelques variantes près.
Chris-te,
qui lux es et di-es, Noc- tis te -
ne - bras de
te - gis. Lu - ois - que lu - men cre -