‹ Luther et le LuthéranismeChapitre 194 sur 312 · Weim., ï, 498 (i5i · texte numérisé non relu

Weim., ï, 498 (i5i

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et qu'elle se dilate, afin de purifier rhomme tout entier K

Il dit dans un sermon de la même époque : « Il faut priver de fourrage l'âne trop pétulant, pour qu'il ne se rompe pas les jambes aux endroits glissants ; il faut le harasser de travail jusqu'à ce que la démangeaison lui passe 2 ». C'est par les jeûnes nombreux, dit-il dans le même sermon, c'est-à-dire en réduisant sa nourriture, en buvant de l'eau, en s'astreignant à des veilles, en travaillant et en détournant les yeux de ce qui les flatte que nous devons dompter la licence de la chair 3 ». « Nous devons mortifier et apaiser les appétits grossiers et mauvais de la chair par les jeûnes, les veilles et le travail », dit-il l'année suivante dans son sermon sur les bonnes œuvres *. A cette époque, où il avait déjà refusé de se soumettre au pape et à l'Eglise, il tient tellement à cette doctrine sur les mortifications que, malgré ses exhortations pressantes de ne pas ruiner la chair, mais seulement ses appétits, il fait ici une exception : n Ce serait au cas où les ardeurs de la chair se feraient sentir si fortement et si violem-

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