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Idées de Luther sur le mal intrinsèque au devoir conjugal, 83; — en soi, il est un péché aussi bien que la fornication, seulement Dieu ne l'impute pas, 87.
S 6. — Luther se fait du mariage une conception absolument physique et sensuelle. — Calomnies de Kolde contre la doctrine catholique 92-100
« La nécessité demande que l'homme s'unisse à la femme et la femme à l'homme », 98; — Luther enlève au mariage le caractère de sacrement et le rabaisse au rang des actes physiques, 96. — Conséquences : le divorce, les mauvaises mœurs, la polygamie, 97. - D'après Kolde, « par un héritage du catholicisme, il manquait aux Réformateurs la pleine vision de la beauté morale du mariage», loi ; — u attribuer à la femme le rôle de concubine pour enlever à l'homme ses troubles de conscience » n'est qu' « un écho du dédain que le moyen âge avait pour la femme » ; réfutation, loA.
5 ^. Conséquences des principes de Luther : le mépris pour la femme et la dépravation de la jeune fille. io6-ii3
Le mépris pour la femme commença au moment où l'on rabaissa celle qui est bénie entre toutes les femmes, et ou on ne laissa à la femme que le rôle d'un instrument pour satisfaire les passions irrésistibles de l'homme, 106; — ainsi, pudeur féminine, mœurs honnêtes s'en allèrent à vau-l'eau, 109 ; — les Réformateurs eux-mêmes se lamentent sur la corruption croissante des mœurs, 109.
$ 8. — Conséquences de l'attitude et des enseignements de Luther : le relâchement des mœurs, l'adultère, le mépris
du mariage 114-141
C'est en vain que le Réformateur essaie de se disculper, ii4 • - dès lors que Luther foulait aux pieds le célibat, et le serment qu'autrefois il avait fait à Dieu, le mariage devait être considéré comme un« chambre de tortures et le lien
conjugal comme sans importance aucune, 116; — quelques mariages de prédicants luthériens à cette époque; l'écliange des femmes, 118. — Légèreté de conduite de Luther ; Catherine Bora, 119. — L'excès dans la boisson, l'une des causes des mauvaises mœurs de l'époque, 124; — autre cause : la doctrine de la justiiication parla foi, 137; — légèreté de langage de Luther, 128 ; — sa haine contre l'Eglise le poussait à prendre le contrepied des lois de l'Eglise sur le mariage et le célibat, i33; — on en vint ainsi non seulement au mépris de la continence, mais encore de toute pudeur, iSli. — Le mariage résiliable au gré dos parties, i35; — suppression des empêchements de mariage, 1/40.
S 9. — Comment la situation s'améliora. — Par nature, l'âme est catholique et non luthérienne i4a-i46
Intervention de l'autorité civile, 144; — acheminement inconscient des théologiens protestants sérieux vers les principes catiioliques sur le mariage, i45.
CHAPITRE XIV. — CONCLUSION. — préoccupations inférieures DE LUTHER DANS SA LUTTE COxNTRE l'ÉTAT RELI- GIEUX i46-235
Luther a dénaturé et travaillé à rendre méprisable la doctrine catholique sur les conseils et sur les vœux, 147; — son écrit sur les vœux monastiques prouve le vieux dicton que tout aposiat est un calomniateur de son ordre, i5i.
S I. — Vulgarité et grossièreté de Luther dans ses appréciations sur les prêtres et les religieux. . . . i52-j58
Etymologie des mots nonne et moine, i5a ; — il faudrait appeler les prêtres des «têtes-pelées», i54; — ce n'est que pour ennuyer le pape et les siens qu'il s'est marié, et il se propose de les irriter davantage encore, i56.
S - Procédés de Luther pour amener les religieux à Vaposiasie 158-167
Les armes de Luther furent les falsifications et les contradictions, l'astuce et les sophismes, i58; — ma's en i5i6, il
reconnaissait encore que l'état religieux était capable de pro curer un ropos véritable et la paix de l'àme, 1G6.
S 3. — Tactique de Luther pour rendre le peuple hostile aux religieux. Leur vie dissolue ; la sainteté monastique et la i( justification par les œuvres » i68-i85
Parfois, Luther représente les religieux comme des gloutons, des buveurs, des viveurs, des paillards et des fainéants, 168 ; — ailleurs, il s'élève contre leur sain te lé par les œuvres, et l'austérité exagérée de leur vie, 17/i ; — par là, ils ne parvenaient qu'à mériter la damnation éternelle, 181.
§ /(. — Calomnies de Luther sur la « Formule monastique de l'absolution » 180-195
Povîr montrer que c'était uniquement en raison de leurs œuvres qu'ils entendaient être absous de leurs péchés, il cite une prétendue formule d'absolution qui n'en est pas une, tandis qu'il passe la véritable sous silence; elle serait imputable aux déchaussés, 186 ; — Luther lui-même a maintenu la formule catholique de l'absolution, 187; — sens de la formule monastique, 192.
S 5. — «Le grand malfaiteur condamne le petit ». Moyens indignes employés par Luther pour discréditer les religieux et le clergé séculier. . . , 1^5-222
Luther attaque les religieux et les prêtres sur le point où lui et sa suite étaient dans la situation la plus fâcheuse, 196 ;
— les augustins apostats, 199. — L'enseignement de Luther sur l'impossibililo de résister à l'entraînement de la chair fut sa grande force d'attraction, 2o5. — Pour détourner de la vue do ces excès les regards du public, Luther attira l'attention sur les fautes du clergé régulier et du clergé séculier, 208 ;
— attaques injurieuses contre les moines et les prêtres, 211 ; -- pamphlets, 216 ; — chansons, a 18 ; — caricatures ; l'ànepape, le veau-moine, 220.
§ 6. — Déloyauté et haine mortelle de Luther à l'endroit des couvents et des ordres religieux aaa-aSô
Tantôt Luther déclare que la vie mauvaise des religieux serait peu de chose si leur doctrine était convenable, tantôt il trouve leur doctrine convenable pour ne s'attaquer qu'à leur vie, 323 ; — tantôt il recommande la douceur, tantôt il souille la haine et la violence, 22k ; — depuis sa chute, il fut hanté de l'idée^ de la destruction de tous les monastères et de toutes les cathédrales, 228; —pourtant, «il n'a souhaité aucun mal aux papistes », 280 ; — son audace s'accroît de l'attitude des évêques, 282, — Transition à la seconde partie, 288.