SECONDE ÉDITION DE LA TRADUCTION ; AVERTISSEMENT
CHA.PITRE XL. — luther et le « baptême monastique ».
THOMAS d'aQUIN, l'iNVENTEUR PRÉTENDU DE CE BAP- TÊME ^'^9
D'après Luther, on aurait partout égalé au baptême l'entrée dans un ordre religieux, 5 ; — critique de cette assertion. Effet du don total de soi à Dieu, 6 ; — Luther n'en parle jamais; critique des explications d'Ursule de Munsterberg sur sa sortie du couvent, i3 ; d'un passage prétendu d'un sewnon du dominicain Hermann Rab, i/i. — Fausseté de l'affirmation que Thomas d'Aquin a égalé au baptême l'entrée dans un ordre religieux, et qu'il a été le premier à parler du baptême monastique, i8.
CHAPITRE XII. — LE « BAPTÊME MONASTIQUE » DES CATHOLIQUES EST-IL UN RENIEMENT DU BAPTÊME DU CHRIST? ^0-^9
Luther attribue au «baptême monastique» une signification absolument controuvée, pour arriver à le présenter comme un reniement du baptême du Christ, 3o ; — critiquede cette accusation, 34; — et des différents aspects sous les quels il a présenté ses dispositions quand il a prononcé ses vœux, 35.
l^SS TABLE DES MATIERES
CHAPITRE XIII. — MENSONGE DE LUTHER SUR LA CONDAM- NATION DU MARIAGE PAR LE PAPE. SON ENSEIGNENENT DIS- SOLVANT AU SUJET DU MARIAGE 4o-l46
S I. — Le mariage prohibé, mais non cond/imné par le pape 4i-44
S 2. — Le mariage condamné par le pape concie coupable et impur 45-58
Par son vœu de chasteté, le religieux traite-t-il le mariage d'état d'impureté ? Zi5 ; — de ce que l'on reconnaît un état comme plus élevé et meilleur, il ne s'ensuit pas que l'on condamne les autres; contre Ziegler et Seeberg; textes de saint Augustin, de saint Jérôme, de saint Ambroise et de saint Thomas, 5o; — de tout temps, les paroles de J.-C. et des apôtres ont porté l'Eglise à voir dans la virginité un état plus élevé et plus propre au service de Dieu, 54 ; — de ce que l'Eglise catholique défend le mariage aux prêtres il ne s'ensuit pas, comme le veut Luther, que le mariage soit un état d'impureté et de péché, 55.
S 3. — Mensonges de Luther sur ses idées antérieures à l'endroit du mariage 68-67
Luther prétend avoir été fort étonné des passages de saint Bonaventure sur le mariage, 58 ; — dès son jeune âge, n'avoir pas cru pouvoir sans péché penser à la vie des personnes mariées, 59. — En réalité, avant son apostasie, il a écrit de >3elles pages sur le mariage, 60 ; — avec l'Eglise catholique, il reconnaissait alors le triple bien du mariage, 65.
S 4 - La pratique et la tradition de V Eglise contredisent les cù nmnies de Luther 67-82
Le mariage institué dans le paradis terrestre, 67 ; — la i.esse de mariage, C8 ; — allocutions pour le mariage, 70; — î-crmons sur le mariage : Berthold de Ratisbonne, Pérégrin, etc., 71 ; — manuels liturgiques de Lochmayer et de Surgant, 70 ; — postules allemandes, 78 ; — Pie II, Nicolas de Cusa, 79 ; — les grands moines saint Bernard et saint Basile sur le mariage, So.
S 5. — Cest précisément d'après les principes de Luther ^-le le mariage est un genre de vie coupable et illi-