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A.) — HABILLEMENT

L'uniforme est nécessaire ou utile :

1°) — Pour permettre au public, en particulier dans les gares, de reconnaître le personnel de service.

2°) — Pour obtenir de ce personnel une tenue parfaitement correcte.

3°) — Pour éviter la substitution d’une personne non qualifiée à un agent dans l’exercice de certains emplois. Ex. contrôle des billets dans les voitures.

4°) — Pour manifester par des signes extérieurs la hiérarchie et pour faciliter la reconnaissance du chef responsable. Ex. : casquette blanche du chef de service dans une gare.

L’exigence de l’uniforme a pour contre-partie la prise en charge par la Compagnie de 40 à 90 0/0 du prix des vêtements, voire leur fourniture gratuite, Les agents doivent porter leur uniforme en service et peuvent le porter en dehors du service.

On trouve dans les prescriptions relatives à la tenue des formules qui rappellent celles des règlements militaires :

« Il est expressément défendu aux agents de de- « mander et au tailleur d'accorder aucune variante < dans la coupe, la confection ou la qualité des vête- « ments d’uniforme.

« Les cravates de couleur, les chaussures en feu- « tre noir, en cuir jaune ou en coutil, sont interdites « dans toute tenue d’uniforme.

« La chemise marine, la blouse et le bourgeron doi- « vent être complètement boutonnés, etc...

Aussi bien une discipline qui ressemble à la discipline militaire est nécessaire dans le service infiniment délicat des chemins de fer : des vies humaines sont en danger.

De nombreux effets sont fournis dans les mêmes conditions que les effets d’uniforme, pour protéger les agents contre les intempéries, les rigueurs du climat, les risques particuliers de certains métiers, etc...

La contribution de la Compagnie aux dépenses d’habillement représentait avant la guerre une dépense annuelle de 200.000 francs environ. Elle a dépassé quatre millions en 1925.

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