‹ Luxations métatarso-phalangiennes du gros orteilChapitre 14 sur 15 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° La luxation métatarso-phalangienne du gros orteil se fait presque toujours en haut. (Luxation dorsale);

2° Elle se produit par le mécanisme de l'extension forcée combinée à un mouvement d’abduction ;

3° Elle se caractérise par la rupture de la sangle glénosésamoïdienne et le déplacement de l'extrémité postérieure de la phalange sur la tête du métatarsien ;

4 L'irréductibilité est due, “comme Farabeuf l'a démontré pour le pouce, à l’interposition des os sésamoïdes, renversés d'emblée ;

5° La réduction par les anciens procédés dits de douceur (tractions, impulsions, tractions et impulsions combinées) est presque toujours suivie d’insuccès. Il est de toute nécessité d'appliquer ici les règles données par Farabeuf, pour la luxation complexe du pouce ; |

6° Dans les luxations anciennes, l'intervention sanglante s'impose. — La réduction de la phalange seule ou de la phalange et de l'extrémité métatarsienne permettra toujours de supprimer la déformation. Il importe peu que cette opéra lion soit suivie d’ankvlose ou de néarthrose.

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Montpellier, le 3 Février 1902. Montpellier, le 3 Février 1902. Le Recteur, Le Doyen,

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