‹ Lycée (volume 4)Chapitre 23 sur 37 · I.IX · texte numérisé non relu

I.IX

Ne les réelffiieK fUp Ces dieux dont Fintérét demande son trépas»

PÂULIJfX.

lis écoutent nos yœux.

FÉLIX

£k bien 1 ^*il leur en fasse.

PADLIJIB.

Au nom de Tempereur dont vous tenez la place....

FÉLIX

Tai sou pouvoir en main; mais s'il me Fa commis. C'est pour le déployer contre ses ennemis.

PAULinX.

Poljeucte Test^il?

FÉLIX

Tous clu^tiens sont rébelles.

PJLULTNB.

N'écoutez point pour lui ces maximes cruelles. £n épousant Pauline , U s est fait voire sang.

FÉLIX

Je regarde sa £avte, et ne Yois pas son rang. Quand le crime d'état se mêle au sacrilège.

Le sang ni Tamitié n*ont plus de privilège.

PAULINE

Quel excès de rigueur !

FÉLIX

Moindre ^ne son forfait, elc«

Si le rôle de Félix était fait de manière que Ton pût croire qu'il est de bonne foi , Tefifet de la scèue répondrait à la beauté du dialogue ; mais dans les scènes avec son confident il s*est montré à découvert , et Ton ne peut pas s'y tromper.

Un dialogue encore supérieur à tout ce que j'ai cité , c'est celui qui termine la scène où Polyeucte ne quitte le théâtre que pour être mené au supplice.

FÉLIX

Enfin ma bonté cède à ma juste fureur.

Ailore-Jes ou meurs.

POLTEUCTE.

* Je suis chrétien.

FÉLIX

Impie !

Adore-îes , te dis-je , ou renonce à la vie.

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