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tube intestinal; dans ce dernier cas l’épaississement des parois à leur niveau peut atteindre plusieurs centimètres.
Dans cette forme, l’ulcération est la règle, et les ulcérations sont profondes, intéressant toutes les couches, sauf la tunique séreuse.
c) Le type néoplasique. — Ces lésions ont aussi pour point de départ la couche lymphoïde normale de la muqueuse. |
Elles ne forment qu’une seule plaque eirconscrite sur un segment quelconque de l'intestin grêle; plus souvent au niveau du duodénum, chez l’adulte, la dernière partie de liléon chez l'enfant.
L’ulcération est presque constante et très profonde; le segment malade est uni intimement par la péritonite chronique à d’autres anses intestinales ou aux ganglions correspondants.
Dans ces deux formes, malgré l’infiltration énorme des parois, il n’y à pas de réduction du calibre de l'intestin ; bien au contraire, il y a en général augmentation de ce calibre et cette dilatation organique peut aller jusqu’à rappeler les apparences d’une poche anévrysmale. Ce fait
remarquable suffirait avant tout examen histologique à | distinguer le lymphadénome du cancer intestinal.
Les ganglions mésentériques sont hypertrophiés pour la plupart, dans les deux premières formes; dans la troisième, ceux-là seuls le sont qui correspondent à la
portion malade.