‹ Lymphadénie aleucémiqueChapitre 24 sur 39 · TER D · texte numérisé non relu

TER D

Les ganglions périphériques (axillaires, cervicaux, inguinaux) restent sains ou ne se développent qu’ultérieurement dans de faibles proportions.

Le gros intestin n’ayant pas de couche lymphoïde normal, ni de plaques de Peyer, présente seulement lhypertrophie de ses follicules clos.

L'estomac offre parfois un épaissement de sa muqueuse avec un plissement qui rappelle l’aspect de circonvo-

lutions cérébrales.

SYM PTOMES. — La lymphadénie intestinale primitive débute par la perte rapide des forces, l’amaigrissement de la diarrhée intermittente, œdèmes précoces sans albuminurie.

Plus tard apparaissent l’ascite, hypertrophie des ganelions mésentériques qui deviennent sensibles à la palpation ; de la rénitence au niveau des anses intestinales infiltrées.

Dans le type néoplasique, la sensation très nette d’une tumeur abdominale, les vomissements, l’ulcère si e’est le duodénum qui est atteint sont particulièrement remar-quables.

Les signes généraux sont ceux de toutes les formes de lymphadénie.

La marche est lente ou rapide, dans ce dernier cas il peut y avoir un état” fébrile à rémittences matinales. La durée de la maladie est entre 4 mois et plusieurs années.

IR

La forme néoplasique est la seule qui existe chez l’enfant et les symptômes sont ceux des tumeurs abdominales et de ia péritonite; et peut se développer dans toutes les périodes de l’enfance.

La leucémie est l’excettion.

La mort est la terminaison fatale.

C’est en général de 20 à 30 ans, quelquefois plus tard, que la Iymphadénie se montre.

Elle est incomparablement plus fréquente chez l’'homme que chez la femme.

DIAGNOSTIC. — T1 présente les plus grandes difficultés et n’a presque jamais été fait pendant la vie du malade. La lymphadénie intestinale à été prise successivement pour une péritonite tuberculeuse ou cancéreuse, une affection hépatique, la tuberculose chronique, la

fièvre typhoïde.

2° Lymphadénie intestinale secondaire :

J1 ne s’agit plus ici d’un type morbide, autonome et spécial, mais simplement d’une localisation accessoire des lésions sur la muqueuse intestinale, produite pendant l’évolution de l’une quelconque des variétés de la lymphadénie.

Anatomiquement, elle ne présente que deux types.

distincts.

DEA, à ab

a) Le type folliculo-hypertrophique qui est de beau-

coup le plus fréquent.

b) Le type hyperplasique diffus qui est plus rare, et n'est presque jamais pur, en Ce sens que, à côté des placards d’épaississement on rencontre en général, l’hypertrophie des glandes de Peyer et des follicules solitaires.

Quant au type néoplasique il n'existe pas.

* Les symptômes sont souvent nuls, les lésions n'étant généralement pas assez développées pour exercer une action quelconque sur la marche ou l’ensemble clinique de la maladie.

Son diagnostic est encore plus difficile que pour la

forme primitive.

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