‹ Lyon à l'Exposition universelle de 1889 (volume 2)Chapitre 79 sur 97 · MM. TRENTA FRERES · texte numérisé non relu

MM. TRENTA FRERES

La ronde terminée, la carte est remise dans un autre compartiment de l'appareil central et une piqûre faite par l'horloge indique l'heure à laquelle la ronde a été achevée.

Un second surveillant, ou le même, suivant les circonstances, prend une seconde carte et les choses continuent ainsi pour tous les tickets ou cartes déposés dans le compartiment.

Enfin l'horloge a pour mission de fermer automatiquement la cage qui contient le tout, en sorte qu'on ne peut toucher aux fonctions qu'à certaines heures voulues.

Toutes ces fonctions assez compliquées ont été édifiées d'une façon simple et solide et quelques détails en sont entièrement neufs et très ingénieux.

Nous ajouterons qu'au point de vue de l'exécution, le travail est très remarquable. Les meilleurs ateliers de Paris ne font pas mieux et il est heureux de voir ces bonnes traditions se répandre loin de la capitale.

Votre Comité vous propose de remercier les auteurs de leur communication et de publier dans le Bulletin de la Société le présent rapport accompagné des dessins et légendes propres à en faire connaître les détails de construction.

Signé: Redier, rapporteur.

Approuvé en séance le 12 juillet 1889.

MM. Trenta frères, avaient encore exposé, un dynamomètre-sérimètre pour mesurer la ténacité et l'élasticité de la soie ; un appareil compteur d'apprêt pour tors et filage de la soie, et préparé un dynamomètre pour essai des étoffes de soie qui ne put être achevé en temps utile.

Ces instruments se distinguent par une manipulation commode, une exécution supérieure qui en font de véritables outils de précision donnant des indications toujours exactes.

EXPOSANTS LYONNAIS

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