‹ Lyon et le Commerce de la SoieChapitre 3 sur 55 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

fastidieuses pour le lecteur, et dont la sincérité est souvent suspecte, ont été réduites au minimum. Le texte n’a pas été alourdi par des notes multiples. Quant aux références, elles méritent quelques explications. Les sources orales étant nombreuses, comme on en jugera d’après l’énumération des sources, il n’était guère possible de les signaler au cours des développements. De même les emprunts au Bulletin des Soies et aux publications syndicales sont si fréquents, qu’il aurait fallu à chaque page multiplier les indications. Je me suis borné à citer les auteurs, dont je reprenais certaines opinions personnelles et dont la liste figure dans une bibliographie, établie autant que possible sous forme critique. Le lecteur, désireux de se documenter, trouvera toujours, aux dates indiquées, dans le Bulletin et les brochures syndicales, tous, les développements nécessaires.

Enfin j’espère n’avoir pas écrit cet ouvrage à la louange particulière de certaines maisons lyonnaises du commerce de la soie, et malgré toutes les sympathies, que mérite un négoce qui contribue si puissamment à la grandeur nationale, je crois avoir gardé entre le marché de Lyon et les marchés étrangers une impartialité suffisante,

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