‹ LyonChapitre 2 sur 8 · LE NAIL · texte numérisé non relu

LE NAIL

Hablérdes

Note Bibliographique

MÉXÉTRIER. Histoire civile et consulaire de la Ville de Lyon, 1696. in-folio

Abbé PERNETT

ianp. — Descrip

Tableau de Lyon. 1760, in-8°.

ue de la Ville de Lyon t

u Motice sur

es et sur lous les objets de curiosité que

s Monuments remarq

me cette ville. Lyon, Perisse frères, 1817, in-12

moderne es collaborateurs de la « Revue du Lyonnai

ol., in 4

Recherches sur l'architecture, la Sculpture, la peinture.

sous la direction de Léon Boitel, 1838-1843

Pierre Marrix

ie, la ferronnerie dans les maisons du Moyen Age et Par

Notice sur l'édification du Grand

la

de la Renaïss pin, fig

Théâtre ct

Antoine-Gaspard Beurix du Pe

de Justice yon. 185

Qi Les anciens Hôtels à

Ville où Maisons communales d.

arché logique, monumental à Lyon et

s les environs,

Tony Dessarnixs. Monographie de l'Hôtel de Ville de Lyon, Paris, A. Morel, 1867. in-folio, fig

n Bécrce Monogra,

de Lyon, précédée d'une

rique par

Sreverr. Histoire de Lyon. Temps m

nt Bruno des Chartreux de Lyon, 1909, in-8

its du Cabinet de Robert de Cotte, arch 35) et de Jules Robert de Cotte ( Nati

taire général

Bibliothèque de la ville de Lyon. Imp 04,

s richesses

Hospice DE LA CHARITÉ. Li

France. T. Il. Province. Mon. civils.

néral du Vieux Lyon.

le Lyc

E.-L.-G. CHarver Lyon artistiq

Jamo Inventaire

TON Histoire populaire

Architectes. Notices biographiques.

imin et Masson, 1899, ñg

Pi, 4 442, HOTEL DEMIPEE

M. de Valous, dans son histoire des Hôtels de Ville de Lyon

britèrent jusqu’

es édifices qu 1646

nous conduit dans chacun le Consulal: à cette époque la ville de Lyon n'avait encore pour Maison commune qu'un immeuble ordinaire, de dimensions res-

treintes et pourvu locaux insuffisants pour l'administration

d'une x importante. Depuis longtemps déja les

échevins et les prévôts des marchands s'étaient proposé de cons-

truire un Hôtel de Ville ; 1

entrainer un projet aussi gra

frais considérables, que devait

liose les avaient contraints à l’aban-

a une circonstance des plus favo-

donner jusqu'au jour où se pr

rables qui leur permit de le mettre sérieusement à l'étude. Un vaste

terrain, situé près la place des Terreaux trouvait en vente: un

acquéreur se présentait pour la maison de la rue de la Poulaillerie, où siégeaient alors les échevins; le prix de la vente de la

ville (52,000 livres) fournit

premières ressources et le

fut acheté

Planches

Dans leur réunion du 8 mars les magistrats de la cité dési-

gnèrent trois architectes qui se recommandaient par leur mérite, et

les chargèrent de leur soumettre les « plans et dessins conve-

ville de Lyon; Le Mercier, Le

yonnais

aables » : Simon Maupin, voyer

lement architecte à P:

architecte de Paris et Désargues ége

Consulat écrivit au marquis de Villeroy, gouverneur du l'abbé d'Ainay,

t qu'il faisait enfin travailler

et à lieutenant général pour le Roi, les aver

l'établissement des plans

et les priant de vouloir bien user de leur crédit pour l'obtention des lettres patentes nécessaires à la construction de l'édifice

Bientôt après, les archite

ntaient leur projet. Celui du voyer Simon Maupin était retenu pour l'exécution.

travaux commencèrent presque aussitôt

lettre de cachet du roi arriva à Lyon

S mai 1646 et les

la cérémonie de la pose

de la première pierre eut lieu le 3 nbre de la même année

Cette cérémonie se fit en grande pompe, en présence de Camille de Neufville, abbé d'Ainay,

depuis archevèque de Lyon, assisté de

Sève. prévot des marchands, des quatre échevins alors en fonction. et de tous les anciens consuls et personnages notables

de la ville, qui it été invités à }

l'out le monde appréciel'incont

nous nous occupons, dit l'architecte Desjardins dans sa mono-

graphie de l'Hôtel de Ville, c'est un des rares monuments sur

La construction propre-

lesquels la eritiqu

peu de prise, au point de vue de l'ar

des masses et du pittor ue des |

ment dite, surtt es maconneries, à été malheureusement

igence. Les archives

faite en plusieurs parties avec une certaine né fournissent à ce sujet d'intéressants documents montrant les difficultés rencontrées par le Consulat dans la conduite des travaux s maitres maçons Daurolles et

et ses incessants démélés avec

Chanat, causés par leurs nombre façons et la mauvaise F

qualité des matériaux employés Les travaux marchèrent cependant assez rapidement puisque

deux ans plus tard les échevins y tinrent leur première assemblée.

Les peintres de la ville, Thomas Blanchet et Germain Pauthot

décorèrent plusieurs des salles principales. Nicolas Lefebvre se

distingua par ses sculptures sur bois, dont il orna la cheminée

e plafond de la salle des échevins. Martir Hendricy exécuta Îles

statues qui Orr at les niches de la chapelle; les ornements et les

figures de la façade avaient été sculptés par lui. Claude Warin,

maitre graveur à la Monnaie de Lyon, fit les quatre médaillons en bronze de la facade: ces médaillons représentaient le jeune Louis XIV, la reine régente Anne d'Autriche, les rois Louis XII et Henri IN

Un incendie survenu dans la nuit du 13 septembre 1674, détruisit une partie des bâtiments, malgré la bravoure de la popu-

lation tout entière, qui, réveillée au son du tocsin, se porta

rapidement sur les lieux et s'efforça de conjurer le sinistre. Une

grande partie des œuvres d'art avait été la proie des flammes. Le Consulat demeura quelque temps sans entreprendre la

réfection de l'édifice, que l'on couvrit d’une toiture provisoire

En 1701, Jules Hardouin Mansart, surintendant des bâtiments du roi fut chargé de la restauration et réédifia, en collaboration avec les architectes de Cotte et Simon, la partie ouest du monument, qui est la façade principale actuelle.

Marc Chabry exécuta en fort bas-relief les deux termes et 1 rénommées qui encadraient la statue équestre de Louis XIV

Détruite pendant la Révolution cette statue fut remplacée par des

figures en plâtre de la Liberté et de l'Égalité par Chinard:; au

xix® siècle Legendre Hérald seulpta la belle statue d'Henri IV que

nous voyons encore aujourd'hui.

Guillaume Simon, sculpteur, exécuta la sculpture d'ornement des parties nouvellement refaites. Les deux statues colossales d'Hercule et de Pallas, placées sur la balustrade, avaient été dessinées par de Cotte et sculptées par Mare Chabry.

Pi. 48. — PORTE ET PORTE: RUE CONFORT, N° 28.

Première moitié du xvn* siècle La maison la rue Confort no 28 est une de celles qui

offrent le plus d'intérèt parmi les constructions civiles lyonnaises. Le rez-de-chaussée est remarquable par la porte d'allée, surmontée

d'un œil-de-bœuf avec tête de femme entourée de gracieuses guir-

landes et de groupes de fruits; le vide est rempli par d'habiles

enroulements et chiffres enlacés, en fer forgé, le tout d’une grande

richesse. Un mascaron rieur surmonte la porte quadrangulaire à

fortes moulures, des cornes d’abondance s'étalent à droite et à

gauche ; la porte en bois est soutenue par de fines pentures.

L'intérieur de la cour, grâce à la disposition de l'escalier n de rampes droites, est d'un bel effet.

Propriété de M. G. de Gasquet.

IMPOSTES : RUE SAINTE-MARIE DES TERREAUX, & RUE MERCIÈRE, 34 Commencement du xvm® siècle

Pi. 44. — IMPOSTES

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