DE MUETS ÉCLAIRS
1) Tout est fait sur un seul thème très défini.
2) ce thème est énoncé deux fois successivement dans la première strophe ; puis aussitôt repris il forme la seconde strophe ; etenfin il est le centre de la troisième.
3) ty a une très forte analogie entre les thèmes des deux fins d'orage. À plus d’un titre, c’est le méme thème : En appelant À et A’ les deux morceaux étudiés ici; on à vu que la forme non développée de leurs thèmes respectifs peut être representée par les groupes de mots :
(A) Les restes de l'orage était jetés en désordre vers
(l'orient ; (A’) et sur les nuages du couchant trois soleils brillaient (ensemble.
(79 U U U — CUAUrIer= UE BUUUI— CRC CONS MUR CRUE UUU =
tels sont respectivement les noyaux de l’un et l’autre morceau.
Mais les variations sur ce thème sont telles que des parentés spéciales apparaissent entre des vers de À et des vers de A'. Ce début vu-uuvu-caractéristique de À, est dégagé par les deux vers de A’ dont nous avons souligné la correspondance particulière, le 1°" et le dernier.
4) La structure de l’ensemble À est la même que celle de À'. Trois parties dans chacun: dans À, l'orage à l'horizon, le bois de pins renversé, le fleuve; dans À, l'orage à l'horizon, les renards, les plantes.
La correspondance de ces deux structures ternaires est plus précise encore : des deux côtés, on trouve une petite masse autour de laquelle se disposent symétrique-
ment deux masses presque égales et plus lourdes ; que si l’on regarde de près, la deuxième de ces masses l’emporteun peu sur la première. En comptant les syllabes, on trouve :
À: 43 21 50syllabes AS CP TIENSS »
5, La première partie de chacun de ces ensembles, c'est l’orage à l'horizon. Entre ces parties qui peignent le méme objet, l'identité est encore plus grande. Elles sont formés de trois vers. Voilà les premiers :
Les restes de l'orage étaient jetés en désordre vers
[l'orient ; Demuets éclairsouvraient encorelescieux dans l’orient;