DE MUETS ÉCLAIRS... » TH
gule aussi peu grammaticale que possible, sépare ces deux aspects en deux vers à la fois parents et très distincts :
1° sous les brises du soir : allitération en ss, dominante ;
2° les plantes qui sèchent et se détendent font un bruit de t, d; couvert par la brise après le début du premier vers, il reparaît très net dans le 2°.
Dans le premier vers, de 22 syllabes, on entend :
SR IChNes Le. MOIS aMibn Afin MRADEMDES RS TAUIES PER NUL". Co. oMmltout au début de ce vers)
Dans le deuxième vers, de 13 syllabes :
A LR es = A fois He PAT UE dence UND Gr LUE DSRNNEAREES RE
Bref, partout le bruit des r durs frottés sur une consonne, ou des analogues ; au début, ouvrant le tableau, les on, an; mystérieux et assourdis, et les t,d des plantes qui se détendent en séchant; couvert par une brise, un long frémissement des ss, ce bruit reparaît très net à la fin, pour accompagner les images visuelles qui l’expliquent.
Taème de la fin de l'orage : Si on écoute attentivement, on entend un {ème plusieurs fois répété: LYRISYE ET STRUCTURES RÉGULIÈRES. 8
De muets éclairs ouvraient encore les cieux dans l'orient,
et sur les nuages du couchant, trois soleils brillaient [ensemble
Quelques renards dispersés par l'orage allongeaient leurs
|museaux noirs au bord des précipices,
et l’on entendait le frémissement des plantes qui séchant
à la brise du soir, relevaient de toutes parts leurs tiges abattues.
LB UE NAS UICIU ES RARES CHU (B BLUE AE D UKU AE NE UPAUT IE CSC AUOT EE LUCE ER UE LE CARE AURONT LOUDEREMUMURS OI OEIL ER CAUSES UPUICAND ACTU AURCOE CIE UTC
ce qui dégage un thème :
CHUAUAU Le CINE CRUE COMM
transformé, soit en répétant plusieurs fois le même pied, (3° et 4° vers); en tronquant le début (vers 3) ou en exécutant une oscillation sur le dernier pied (vers 3 et #4); ou même, lorsque tous les autres moyens d’amplifier ont été utilisés, en intercalant un pied de passage (4° vers). On peut remarquer que ce pied n’estpas n'importe quoi, il sert à lier fortement le dernier vers au premier :
en effet il permet la correspondance :
… éclairs ouvraient encore les cieux...
… des plantes qui séchant à la brise.
LES DEUX FIN D'ORAGE ». Nous retrouvons les caractères reconnus dans le morceau précédent :