‹ Lyrisme et Structures Sonores: Nouvelles méthodes d'analyse des rythmes appliquées à Atala de ChateaubriandChapitre 42 sur 77 · DE MUETS ÉCLAIRS... » TH · texte numérisé non relu

DE MUETS ÉCLAIRS... » TH

gule aussi peu grammaticale que possible, sépare ces deux aspects en deux vers à la fois parents et très distincts :

1° sous les brises du soir : allitération en ss, dominante ;

2° les plantes qui sèchent et se détendent font un bruit de t, d; couvert par la brise après le début du premier vers, il reparaît très net dans le 2°.

Dans le premier vers, de 22 syllabes, on entend :

SR IChNes Le. MOIS aMibn Afin MRADEMDES RS TAUIES PER NUL". Co. oMmltout au début de ce vers)

Dans le deuxième vers, de 13 syllabes :

A LR es = A fois He PAT UE dence UND Gr LUE DSRNNEAREES RE

Bref, partout le bruit des r durs frottés sur une consonne, ou des analogues ; au début, ouvrant le tableau, les on, an; mystérieux et assourdis, et les t,d des plantes qui se détendent en séchant; couvert par une brise, un long frémissement des ss, ce bruit reparaît très net à la fin, pour accompagner les images visuelles qui l’expliquent.

Taème de la fin de l'orage : Si on écoute attentivement, on entend un {ème plusieurs fois répété: LYRISYE ET STRUCTURES RÉGULIÈRES. 8

De muets éclairs ouvraient encore les cieux dans l'orient,

et sur les nuages du couchant, trois soleils brillaient [ensemble

Quelques renards dispersés par l'orage allongeaient leurs

|museaux noirs au bord des précipices,

et l’on entendait le frémissement des plantes qui séchant

à la brise du soir, relevaient de toutes parts leurs tiges abattues.

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ce qui dégage un thème :

CHUAUAU Le CINE CRUE COMM

transformé, soit en répétant plusieurs fois le même pied, (3° et 4° vers); en tronquant le début (vers 3) ou en exécutant une oscillation sur le dernier pied (vers 3 et #4); ou même, lorsque tous les autres moyens d’amplifier ont été utilisés, en intercalant un pied de passage (4° vers). On peut remarquer que ce pied n’estpas n'importe quoi, il sert à lier fortement le dernier vers au premier :

en effet il permet la correspondance :

… éclairs ouvraient encore les cieux...

… des plantes qui séchant à la brise.

LES DEUX FIN D'ORAGE ». Nous retrouvons les caractères reconnus dans le morceau précédent :

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