XXII
ANALYSE
Le mouvement croissant, d’une strophe à la suivante (elles ont 6, 8 et 11 pieds) semblerait parallèle à celui de la lumière qui augmente.
Les deux dernières strophes sont symétriques : la la seconde a un vers de 7 syllabes, compris entre deux vers de 11 et 12 syllabes ; la troisième a deux vers de 9 syllabes compris entre deux décasyllabes.
Il y a une suite dans les timbres, aux fins des vers :
funèbres.
. nuit, vestale,... compagne.
.… bois, mélancolie, chênes, mers.
on a donc la succession suivante de vers masculins et féminins : f mff mffm
et les « rimes » sont les trois voyelles «a, é, à, rencontrée dans l’ordre suivant : étaaaiéé.
Les deux strophes symétriques, au point de vue
arithmétique, commmencent par trois vers respective ment semblables.
Le début de la première strophe, les fins des deux autres, sont des zones particulièrement régulières :