AGATHE , ISIDORE , JUSTIN
JUSTIN , accourant.
Mam'selle Agathe!.. Eh! ben , ne vous gênez pasj eune chose que j' nous pas encore pu obtenir depuis trois ans.
ISIDORE
C'est qu'il y a manière de s'y prendre.
JUSTIN
Vousavai la bonne. Mais c'est pas de ça qui s'agit... sauvaivous !
AGATHE
Nous sauver !
JUSTIN
Sans barguigner... V'ià la bombe qui éclate.
I^IDORF.
La houib'îî.. Est-ce qu'on assiège le chcitean? Je coursa sa défense. ( // sort \
SCÈINE XXïlï.
AGATHE , JUSTIX.
jrsTiN.
Qu'il esi h^n , avec son siège ! Y n'entend pas que c'est euuo faron de parlai.
AGATHE
Qu'y a-t-il donc , imbecjlle !
JUSTIN
Comme j' passion" dans le colidor qui conduit à l'appartement de monsieur, j' Tons entendu s' chamaillai avec mon. sieur Franclieville; j'ons voulu Tz écoutai, mais bah! CV^iy avait pas moyen. Iz zallions, y venions comme deux fc'USj monsieur disait à son ami, que non! Jamais... qui ne saVait pas tout., et puis y soupirait, y se fâchait... Enfin, c'était tout bellc'ment comme à la comédie de Nanci.
AGATHE
Je ne suis pas curieuse , mais je donnerais bien quelque chose de bon pour connaître ce mystère.
JUSTIN
Et moi aussi — les v'ià qui venont par ici; je continuons ma course , car y ne fait pas bon sur leu passage. ( // ^ort ).
G^Ti E.
Je te suis. Ah î mon dieu, qu'on est malheureuse d'être femme!
FRANCTîEVîLLE , entrant seul, Agathe , fais ton possible pour que personne ne vienne nous déranger, d'ici à queh|ue temps.
AG THE
Oui, monsieur. (^ A part ), îi est écrit que je ne saurai rien. (Elle sort),
SCÈXE XXIV.
FRANCHEVILLE , DORMESSON.
DOPvMESSON.
Il ne me manquait plus que ce malheur!
FRANC.HEYILLE.
Le paru qno je lo propose t'enlève toute inquiétude. Ernest ira voyagt^r. 11 Taut qu'il parle dès aujourdliui. DOHMKiSOjy.
Sans dijiuc , il partira , et pour toujours.
FUANCHEViLLi:.
Tu le sens comme moi , cette erreur fut invclonlaire»
D0R3ÎESS0N.
C'est plus qu'une erreur.
FRANCilEVJLLE.
Que veux-lu dire?