M. BE.\0IT
Ce n'est pas assez. Vous me rendrez un compte exact de tout ce qui inle'resse le pays que vous quittez. Je hais les abusj cependant je sais qu'ils sont inséparables de la plus sage administration, il faut doue me montrer non seulement tout le bien <\ue je peux faire, mais encore tout le mal que je dois prévenir. Occupez-vous de ce travail. Le duc de Volny vous parlera de ma part , voyez-le.
ROGER
Monsieur le chevalier, je ne vous importunerai pasderéternel sujet de ma tristesse , il est connu de vous, et puisqu'il subsiste encore c'est qu'il est au-dessus de votre puissance d'y mettre un terme -, mais après les maux d'une si triste absence , la fatigue d*un si long voyage , j'espérais l'auguste faveur... M. BENOIT j lui donnant sa main.
Tiens, mets-la sur ton cœur. [Roger saisit la main de monsieur Benoit , et la presse ardemment sur sa poitrine ). Mais prends garde... je sens tes cicatrices... si elles étaien^ douloureuses!..