I.E ROI
Ernest , vous êtes digne d'uu tel père. Cécile est à vous.
FBANCHEVlLLE , à yarf .
A mon tour, ( Haut ). Sire , je n'ose élever la voix , je suis si coupable envers votre majeslél.Mais c'est ce diable dèîîoin..
LF. ROI.
Monsieur Benoit vous excuse , il n'en dira rien au Pvoi , je vous le promets.
FRANCIIEVILLE.
Que de boule !
DORMESSON.
Il n*ûpp2rtci?''t qu'à votre majesté, sire, de repérer tr.ut de maux , et de nous faire ainsi passer de la plus profonde douleur, au comble de la plus douce allégresse. Jouissez de votre ouvrage.
LE ROr.
Pour en jouir plus longtemps, je dînerai ici. (^regardant francheuille^.Yous me donnerez la place de ce petit chevalier qui fait tant d'étalage, qu'on n'en exigerait pas plus pour un prince. (^ Folnj). Eb ! bien, monsieur le duc, etes-vous satisfait?
YOLNY.
Aon. sire (^Tout lemoj-idc fait un mouvement de surprise),
LE ROI
Pourquoi !
VOLr>Y.
Une seule pensée vient troubler toute la joie que j'éprouve,
LE RO
Quelle est-<elle ?
YOLNY.
C est qu'un roi juste et bienfaisant, un moniiiquc tel que votre majesté, sire , devrait-élre immortel.
( 2 ous lèvent les mains au ciel et le rideau tombe ).
Vovv faciliter la distribution des rôles Han'^ les troupes de départemens, nous IV-i^ons iri conn;jîire l'emploi nucjiiel clia' un appurtient.
Le Roi , i*"', rô^e, Volt}\- , ^^rand ran.onneur , Dormp'son, père noble, VâWnc^urr , jeune prcmief, Franciievilie, i*''.cowiçue, Ernest , ?«. amoureux, Ro^er, 5". rù/e, J:^^t':n, i". comique , Isidore, trawestissenient , Oé,i\c y Jeune jjiemié/d j A^alhe , .souOrdllt.