FR. MAYNARD EST-IL L'AUTEUR DU POÈME « LE PHILANDRE » P
On connaît quatre éditions anciennes de ce poème dont voici la description exacte :
Le \\ Philandrc \\ de \\ François \\ Maynanl. \\ A Tournon, \\ Par Claude Michel II 1610. \\ ln-'2'i de 131 p. chiff.,y compris le titre (pas de privilhje).
Le II Philandrc \\ de \\ François piaynard. jj -1 Lyon, \\ Pour Claude Chaslellard \\ 16-20. || ln--2^f de 132 p. y compris le titre (id.).
Le il Philandrc \\ de \\ François \\ Maynard. \\ A Lyon, \\ de f imprimerie de Simon Rigaud, \\ Marchand, Libraire, devant S. Antoine. || M.DC.XXl || Avec permission et privilège \\ In-12 de l'r2 p. y compris le titre.
Le 11 Philandrc \\ de \\ François \\ Maynard. \\ A Paris \\ chez Malhurin Hénault \\ rue Clopin, devant le petit \\ Navare \\ M.DC.XXIII \\ . ln-1-2.
Aucune édition ne possède de privilège ni d'achevé d'imprimer.
Jusqu'en 1908 le Philandrc était donné à François Maynard, le président d'Aurillac, sur la foi de la notice de Pellisson dans sa Relation contenant l' histoire de l' Académie Jrançoise, 1653. Un érudit de Toulouse, M. Gabriel Clavelier. est le premier qui ait émis un doute sur cette attribution {1) :
(I) Voici en quels termes clioisis M. Drouliet juge linilialive de M. Clavelier qui est le premier - ne lui en déplaise - ayant émis dans un unprune ropinion que le Philandre pouvait ne pas être de 1-r. Maynard : « Cette opinion n-a pas le mérite de la nouveauté. Un érudit anonyme, en vue dune édition de Mainard, a annoté à la fin du .wur' siècle un exemplaire des Œuvres de ib ,0 (Bibl. del'irsenal, nis. ■iqVS), etc., etc. ». On voit la portée de la remarque de M. Drouhet. M. Clavelier^ de Toulouse est coupable d'avoir ignore 1 existence de notes du xvm' siècle écrites sur un exemplaire des ()l-:uvres de Majnara conservé au Départ, des Manuscrits de la Bibliollièquc de 1 Arsenal .
3o IH. MAVNAIID HST-IL LALTELH m « l'IlII.ANDUE ))
(( Il nojis est difTicile de croire, bien que Pellisson l'aflinne, (jne ce conle si puéril soit sorti de la i)lunie du président Maynard : alors fiuf tlans toutes ses œuvres, aussi bien dans les premières, qui sont pourtant de dix ans antérieures au Philandrc, que dans les poésies postérieures. Maynard se montre le digne élève de Malherbe, et par sa langue comme par sa versification absolument classiques, annonce le grand siècle, le Philondre, où abondent les mois et les locutions archaïques, où pullulent les hiatus, paraît bien avoir été composé par un élève attardé de Ronsard. Remarquons enfin que notre poème offre de nombreuses analogies avec la pastorale de François -Ménard. parue chez Jacquin en iGi3, qui n'est certainement pas de notre poète, ainsi que l'ont abondamment démontré MM. Durand-Lapie et Lachèvre (M. Drouhet. voilez-vous la face!) Aussi ne serions-nous pas surpris qu'on découvrit un jour que le PhUandrc est du, comme cette pastorale, à un homonyme du président d'Aurillac ».
Après M. riavclicr. M. Marliiion a icpris la quoslion et l'a résolue contre Maynard. Voici sa noie publiée dans la Revue dliisloirc lillérairr de la France (juillel-sept. 1908) :
.\()l(' sur le 0 PliiUuuire » tillribué ù Maynard (1)
« On sait que l'édilion (Jarrisson a joint à tort aux o'uvres de Maynard celles d'un homonyme dont le nom d'ailleurs s'écrivait Ménard. Déjà HIancheniain avait refusé d'assimiler ces deux poètes. Depuis, Durand- Lapie et M. Lachèvre ont démontré péremptoirement qu'il fallait retirer (léliiiitixement à Maynard les poésies do M(''iiard. ^lais ce n'est pointassez, Il r.illail (lu iiiéiiic ((lUji lui retirer aussi le P/iihun/ri' {■>.) (|u'iiii lui
M. Drfiuliel iii;iii(|ne coiiiplèloniont d'équité et de courtoisie, il relève les erroiMs les ])liis insi^'niliantes do ses devanciers et cola sans rime ni raison. Si nous \nnlioiis lui rendre le même servico, nous serions oblirré de grossir trop (oltc liKx luire. \('ul-)l que noiis lui en servions quelques exonqiles : son chapiln" dos .-imours de M;ivn;u(l osl pure f;uilaisio. il .1 pris dos pièces inqicrsonnollcs, Iniductinusou iniilalinns. connue s'apjiliquant aux atroctions féminines du Président d' \urillac, (Jrovin n'a pas écrit ses sonnets sur Houie quarante ans après je voyage de Montaigne à Home, car il était mort avant le grand sroj)li(pir. il n'> a pas d'édition des Délices de 1637 (ce sont les exempl. de iGaG a%ec un iiou\oau litre», le l'nrnasse satiri(]nr de lOaa ni l'édilion do i6-î3 ne |K)rlrnl au tilrc lo nom de Théopliilo, etc., etc.
(i) Le lexlo (le colto « Note » n'a pas été donné jiar M. Dronlicl (]iu a j)rétendu la réfnlor... romuio il nous a réfutés, c'est iioin(inoi nous lo reproduisons ici.
(a) M. .Marlinon a parfaileuiont raison. M.iliionrousoinonI M. |)(uaiid-l,apic ayant li<.ii\(' )|iii- noire déinonî^tralion des i\t'\\\ Ma\nard était irroriilablo.
PR. MAYNARD EST-IL l'aLTELR DU « PHILA>DRE » 3l
attribue depuis deux siècles et demi, sur la foi du seul Pellissou ( r). II n'y a en effet aucune autre autorité. Nulle part ailleurs il n'est question du Phikmdrc, et notamment dans les Lettres de Mayuard il n'en est jamais dit un mot (2). Que Pellissou ait attribué à Maynard un poème qui, en son temps, avait eu un véritable succès, dont témoignent plusieurs éditions, cela peut se concevoir, surtout s'il ne l'avait pas lu ; mais l'autorilé de Pellissou, qui était beaucoup trop jeune pour avoir connu Maynard, ne saurait prévaloir contre un examen même très rapide de ce poème (3).
u C'est donc ime chose très surprenante que depuis deux siècles et demi personne ne se soit rencontré pour contredire Pellissou (l\). Que les dictionnaires et les bibliographies aient répété son affirmation, rien de plus simple ; mais que Blanchemain ait édité le Philandre sans rien soupçonner, que M. Faguet en ait parlé avec détail dans son cours public et en ait cité des extraits, qu'il l'ait même trouvé médiocre sans rien concevoir de plus, c'est ce qu'on a de la peine à croire. Car enfin s'il y aà cette époque un poète correct et régulier, autant que Malherbe, sinon plus, c'est bien Maynard. Or il y a dans le Philandre autant d'hiatus que dans Ronsard, non pas le Ronsard de la Franciade, mais celui des premières Odes, avant les corrections. Comme Ronsard aussi, le Philandre compte pour une syllabe devant une consonne \'e muet final précédé d'une voyelle quelconque (épé-e, rou-e), prosodie surannée depuis Desportes et surtout depuis Bertaut. Et qu'on ne dise pas que le Philandre est une œuvre de jeunesse : outre qu'en 1619 Maynard n'était déjà pas si jeune, il faut considérer que, dès l'année précédente, 1618, neuf ans (5) avant le fameux
nous n'avons pas examiné le Philandre au point de vue des Œuvres de i6i3. M. Drouliet lui-même a constaté leur analogie mais a conclu, naturellement, dans un sens opposé à M. Martinon.
(1) Durand-Lapie et M. Laclicvre signalent une mention de Colletet dans la Notice aujourd'liui perdue, mais citée par Blanchemain (Bulletin du liouquinisle, 18G7. p. 279); ils ont confondu le texte de Colletet avec celui de Blanchemain. La notice de Blanchemain a été reproduite par lui en tète de son édition du Philandre, même année ; la distinction entre son texte et celui de Colletet y est tout aussi nette; la notice de Colletet étant fort courte, et inconiptéte, Blanchemain fa corsée avec des renseignements empruntés à Pellissou (Note de M. Martinon).
(2) Durand-Lapie signale une mention du Philandre dans la lettre 1.Î9, mais je n'y ai rien vu de pareil; j'y verrais plutôt le contraire (Note de M. Martinon).
(3) Les renseignements que Pellissou tenait delà famille étaient sans doute de nature privée, et il y a ajouté ce qu'il a voulu (Note de M. Martinon).
(A) Je n'ai rencontré un conunencement d'incrédulité que dans une brochure toute récente de M. Clavelier, couronnée aux Jeux Floraux (V. Rernie des Pyrénées, 1907) {id.).
(5) M. Martinon aurait dû dire onze ans. la preunère édition des Délices contenant les poésies de Maynard est de iGi5.
32 Ml. MV^NAHD EST-IL LALTELH DL o PHILANDIŒ ■)
liccueil de 1627, le libraire Toussaiiil de Bray publiait dans le premier recueil des Délices troiile-iicuf pièces de Mavnard à coté de trente-six pièces de Malberbe. Kt naturellement c'est une autre versification que celle dii PhUnndre ( 1 ).
<« Quehpies observations bibliographiques achè\cront peut-être de con- Aaincre ceux qui hésiteraient encore.
a Le Phildiulrc est une pastorale d'une forme particulière ; mais il n'est pas seul de son espèce ; il marque la fin d'une série. En iGoO paraissait un poème dllonoié d'I'rfé, le (et non la) Sireîne (c'est le nom d'un berger), pastorale d'emirt-in 3.(îoo vers (B. N. Ye 7005) écrite tout entière en strophes de six octos\llabcs, dans la forme classique aabccb,la fijrme des Mimes de Baïf, (wec rime finale féminine, contrairement à l'usage ordinaire depuis Baïf. Celte édition n'était pas la première, et d'après ra\ant-propos de l'éditeur, le j)oème était une œuvre de jeunesse, écrite par l'auteur u à peine sorti de ses premières études », sans doute a>ant ib^jo. Les hiatus y abondent, et aussi les e mucls non élidés quand il le faudrait. Le poème reparut plusieurs fois encore sous la même forme, en i(Ji i, en iGio, et encore en 1017, à Lyon (B. >i. Ye 7G0G).
(1 Entre temps avait jiaru (en 1G06, d'après Viollet le Duc) le poème de Lingendes, Les Changements de la Bergère Iris, pastorale de 3. 000 vers, de même espèce que le Sireine, et de forme absolument identigue : strophes féminines de six octosyllabes aabccb. Cette forme avait décidément du succès; les bibliographies signalent des éditions de iGi4 à Rouen et à Paris, de iGi<S à Bouon, à Paris, et à Taurnon clie: Cl. Michel (3). il va sans dire que la versification de Lingendes est parfaitement correcte : (jue l'on songe qu'à cette datede iG 18, Lingendes est, après Bertaul et Malherbe, avec Des ^veleaux et Maynard. un des coryphées du recueil des Délices (3). Or, à cette date de iGi(S, et depuis plus de vingt ans, on ne fait plus de hiatus, sauf de rares exceptions ; à cette date de 1G18, tous les poètes ou à peu près élident \'e nniet final qui suit une voyelle. Et cela est si vrai (pie le Sireine de d'I rfé, |)ublié une dernière fois en 1G18, fui ixiiir relu cnlicrcmcnt refonda : des coi icilions considérables eurent
(i; iK's 1G07. neuf pièces de Maynard nvaienl paru dans le Parnasse de (luillcninl. p.iifailcmcnt {orn'cles. ainsi (|u'il roiixt'iiail depuis licrtaul (Note de M. Mailiiiou). — \oici (oniiiieiit M. Drouliet réCute cotte wotc : c Knliu les neuf i)ic( es insérées j»ar Mainard dans le l*<a-nttsse de i(ic)7 ne sont pas nu point de vue de i.i \crsific;ill(in <• |)aifail('nienl corrcclcs », connue Tassmo M. MartinoM. au- le \rvs m do l'ôjiiUiplio du sculj)tonr Pilon conlionl un liialus : Ainsi fllr titslfnirl son rjf,, ri (\tii hiatus sur V<o vers ! ! !).
(■Ji Kn uy>:>, 1.1 Mibl. Nal. en a aecpiis une édilion do \C)ÏS ( Hés. p. U'^ai) qui ;i\)Ml échappé à tous les bihiiographe.s, niônio à M. Lachèvrc (Note de M. Mar linon 1.
(.<; Hans lo picmiiT n-cncil do Tonssainl d<' |{ia>.on iOk.j, Linyondes occupait pins do place cpic Malherbe (iV.V
Fil. MVYNAHD EST-IL L AUTEL K DU « PHILANDKE )) 33
pour but Cl pour effet d'en faire disparailre presque absolument tous les liiatus et toutes les fautes de prosodie (B. N., Ye 7G07 et 7608).
(( C'est dans ces conditions que parait, en 1619, le Philandre, pastorale de 3.000 vers aussi, identique aux deux précédentes, écrite comme elles en strophes /(7»/////u\s- de six octosyllabes aabccb, mais pavée d'hiatus et d'c muefs qui auraient dû être élidés. Le Philandre constitue donc au point de vue de la versification un phénomène de régression exirèmement marqué et même tout à fait surprenant. Peut-on croire un seul instant que ^laynard, déjà célèbre par les Délices, Maynard plusmalherbien que Malherbe lui luème, ail été l'homme de cette régression ? (jue Mavnard imilanl d'L rfé cl Lingendes {ce qui est déjà fort contestable) ait eu, par-dessus le marché, si peu d'amour-propre ? A supposer même qu'il eût commis antérieurement ce péché dejeunesse, il lui eût au moins fait la toilette qu'on venait de faire au Sireine; et si on lui avait dérobe le poème, il eût protesté.
« El où paraît le Philandre, en 1G19? .4 Tournon, chez Cl. Michel, dans le même petit format in-a4 que les Chamjements de la bergère Iris, publiés l'année précédente par le même Cl. Michel. Ce libraire malin exploitait une veine. Le Philandre, c'est ce que nous appellerions aujourd'hui une spéculation de librairie. Cela dit, il n'importe plus guère de savoir de qui il est. Sans doute de quelque vieux provincial, disciple attardé de Ronsard. Est-il de François Ménard ou d'un autre Maynard 1* Ou bien. Cl. Michel, exploitant la jeune célébrité de Maynard, a-t-il pris ce pavillon pour couvrir une marchandise médiocre ? Le problème sera peut-être résolu par ceux qui étudient actuellement la vie et l'œuvre de Maynard. Une seule chose paraît certaine jusqu'à nouvel ordre, c'est que le Philandre n'est pas de Maynard ». (Ph. ^lartinon)
M. Drouliet, dans sa thèse sur François Mainard, s'est retourné contre MM. Clavelier et Martinon. il a pris parti pour Pellissson :
« C'est à ce moment de la vie de ^lainard ([u'il faut reporter la composition d'un ouvrage qui diffère, par de nombreuses particularités, de ses autres publications, k En sa jeunesse, nous dit Pellisson, il vint à la Cour et fvd secrétaire delà reine Marguerite, aimé de Desportes et camarade de Régnier. // fit alors un long poème en stances, qu'il intitula Philandre, de la manière de celui de M. d'Urfé et des Changements de la bergère Iris de Deslingendes ». On n'a pas accordé à ce témoignage précis l'examen attentif qu'il mérite. La date tardive de la première édition counue de ce poème — 1619, à Tournon — a induit en erreur beaucoup d'historiens littéraires. Certains d'entre eux (MM. Durand-Lapie et Lachèvre) ont a^ancé que ce fut seuleuicnl en Auvergne, où il exerçait la charge de président au présidial d'Aurillac, que Mainard mit en œuvre
3'| vn. M\>\MU> i:si II. l aitklu du »■ imiu-andiu: »
cette enfantine idylle et prit la peine de nous apitoyer sur le triste sort d'un naïf berger, trop vite oublié par une volage bergère.
« D'autres biograplies (Garrisson) de Mainard surpris de rencontrer dans ce poème une foule de tours vieillis, d'expressions archaïques, de cliovilles. d'hiatus, d'élisions forcées et de rimes fautives, ont reculé iiis(praux abords de 1630 l'adhésion de ce poète à la doctrine de Malherbe. Ils ne pouvaient s'expliquer la présence de telles fautes de langue et de versification dans l'ouvrage d'un récent discij)le du « tyran des mots et des syllabes ». Enfin, comme un recueil de vers publié en 16 13 et signé par un homonyme offre les mêmes défaillances do f(»rme que le Philnndre, on a (Clavelier) témérairement attrii)ué la paternité de cette pastorale à un certain Fr. Ménard, qui n'a de commun avec notre écrivain que le n<»m. Cette thèse a le défaut de laisser de côté le témoignage de Pellisson qui a fréquenté Mainard et en a rédigé la biographie d'après des notes fournies par Charles de Mainard, le fils du poète. Si dans la relation de ce biographe, il est permis de suspecter parfois l'exactitude de certaines dates, il nous est interdit d'en supprimer les passages relatifs à un ouvrage dont lui-même a pu l'entretenir (suit cinq pages sur les pastorales qui auraient servi de modèle au Philaiulre, mais qui sont sans intérêt pour la thèse de M. Drouhet) : Aussi, en composant son Philandre, le jeune secrétaire de cette reine eut-il grande chance de plaire à sa maîtresse. C'est même peut-être sous son influence qu'il entreprit d'écrire ce poème qui reflète par certains côtés l'esprit régnant à l'Hôtel de Sens. Au riiupiième chant s'engage un débat curieux. Florize doit-elle rester àJMiilaiKhc (piello a cru mort et qui surgit au moment où l'on va célébrer le mariage de sa belle avec Lyridan. ou bien l'héroïne doit-elle suivre ce berger à qui, en dernier lieu, elle a promis sa foi? On croit perc('\(iir l'écho de l'un de ces litiges de métaphysique galante, si fré- (pieinuiciit proposés par notre Vénus l ranie au cercle de ses familiers...».
Celle prcmicrc partie do rargfumciitalion de \[. Drouhet se réduit, nous l'avons dil, à laulorilé invoquée de Pellisson; ce qui lui appartient en propre n'est que la mise en œuvre d'une série (1 liNpollièses, sans anciinc référence. (Icstini'cs à accommoder le Icxie de IN-Ilisson à ropinioii (|ii"il sdulicnl. Nous ne iu)ns y arrè- It'Hius pas.
Ces liypolliès<«s M. |)n»nhrl \ii les conliruK'r. sans Pellisson :
i\\ 7(1). (. Ouanl au PhilunJir, il (Malherbe) enjoignit à S(.n jeune disciple dCn faire le sacrifice... (p. 77) Mais le P/iHainln' (!<• Ma>nard clio(pi;iil son jugrnicnl et s-m goût par In.p de côtés |)our (pi'il put iMJ.'r.t fjiir' •M.ti disciple le li\r.U au piil)li(\ l/inirigue. loin d'êlie conduite