FIN
Avant- propos.
CHAPITRE PREMIER. La ia.mili.e. — Lorllingraplie du mnn. — Le titre et les armes. — Peu d'importance du titre dans raucienno société. — Les grandes familles parlementaires. — Les origines et les alliances de la famille Auget. — La Chambre des comptes. — La belle Marie Pajot, marquise de Lassay. — M. et Mme de Fourqueux : M. de Fourqueux ministre, Mme de Fourqueux auteur de romans. — Les Trudaine 1
CHAPITRE II. Le .magistrat. — .M. de Montyon avocat du roi au Cbàtidet. — Maître des requêtes chargé des affaires de la librairie . — Tolérance administrative . — Voltaire est cependant inquiété. — Sa lettre Ji ^M. de Montyoïl. — M. de Montyon intendant d'Auvergne. — Intemdant de Provence. — Sa bonne administration et sa générosité ne sont pas une exception. — Ses relations avec M. Turgot. — La lutte des parlements. — .Af. de ■Montyon en disgrâce. — Son mémoire au mi. — 11 est nommé conseiller d'Etal. — Chancelier du comte d'Artois. — Luxe et prodigalité des magistrats. — Contraste offert par .M. de .Montyon 18
CHAPITRE III. Le seigneur de vu.lage. — L'agriculture, abandonnée, redevient à la mode. — M. de .Montyon propriétaire rural. — Seigneur censier. — Fiacre Parrain, receveur de la terre de .Montyon. — M. de .Montyon administi'e ses propriétés avec un soin extrême. — Sa sévérité
;i L'/'j^Mid di' ses débiteurs. — Sou éGouumie. — La misère et la coudition des paysaus sous l'ancien régime. — L'hiver de 1788-1789 est terrible. — Situation précaire des habitants de IMontyon. — Liste des générosités de J\I. de Montyou. — L'approche de la Révolution. — L'abolition des droits féodaux à Montyon. — Conseils prudents donnés par M. de Montyon. — Les émigrés. — M. de Montyon ne quitte pas la France; il fixe sa résidence à Verny , dans le pays de Gex. — Ses efforts pour n'être pas mis sur la liste des émigrés. — Il passe à- l'étranger et est déclaré émigré le 15 février 1793. — Ses biens sont confisqués. — 11 rentre eu France en ISi'J. — 11 charge Parrain de faire valoir ses di'oits. — Le souvenir de M. de Montyon n'est pas resté populaire à Montyon 52
CHAPITRE IV. Le causeur. — La société française au xvin» siècle. — L'abbé Terray. — M. Turgot. — M. de Malesherbes et M. de Lamoignon, son père. — M. Necker. — Ressentiment de Mme de Staël contre M. de Montyou. — .M. de Galonné. — M. Orry et Mme de Pompadour. — Singulière aventure du chancelier avec j\Ime du Barri. — Légèreté incroyable de M. de Galonné. — Son mariage. — L'assemblée des notables. — Sa conversation avec l'empereur Léopold. — L'évêque d'Autun et M. de Maurepas. — Un propos du chancelier d'Aguesseau. — M. de Silhouette tente de réformer les abus dans la maison du roi 113
CHAPITRE V . L'homme politique . — Le Cjuseil d'Etat sous l'ancienne monarchie. — La magistrature. — Les hôtels du Marais. — Eloge de la religion catholique. — Les anciennes institutions de la France. — Tolérance politique de M. de Montyon. — 11 ne partage pas l'engouement de sou époque pour Rome et Sparte. — La monarchie constitutionnelle et traditionnelle. — Les impôts. — Les lois somptuaires. — M. de Montyon et J.-J. Rousseau. — M. de Montyon libre échangiste. — Il demande la suppression des prestations en nature. 147
CHAPITRE YI . Le publiciste. — Eloge du chancelier de L'Hôpital. — Recherches et considérations sur la population de la France. — Mémoire présenté au roi au nom MM. le comte d'Artois , le prince de Coudé et le duc de Bourbon. — Les conséquences qui ont résulté pour l'Europe de la découverte de l'Amérique. — linpport à S. M.
le roi Louis XVIII. — M. de Montyou ot les Français émi- '^rés eu Angleterre. — Progrès des lumières au xvuie siècle. — Influence des diverses espèces d'.mpôts sur lu moralité, l'activité et l'industrie. — L'éloge de Corneille. — L'exposé statistique du Tunkin. — Particularités et observations sur les ministres des finances les plus (-élèbres depuis 1660. — Le système de Law. — Les ministres des finances de Louis XV et de Louis XVI sont j)lus honnêtes que ceux de Louis XIV. — Utilité de maintenir les ministres en place 180
CHAPITRE VII . Le philanthrope . — Générosité de sentiments qui anime la seconde partie du xvme siècle. — Fondation des prix de vertu. — Satisfaction universelle que cause cette création. — Mémoire adressé par ;M. de Moutyon à l'Académie. — M. de Montyou émigré en Suisse, puis eu Angleterre. — Divisions qui éclatent entre les émigrés. — M. de Montyon secourt indistinctement tous les Français. — Anecdote relative au temps de l'émigration. — Il rentre en France et remet en vigueur ses fondations. — Caractère particulier de sa bienfaisance. — Son testament. — Ses fondations tiennent les unes aux autres et ne forment toutes (lu'uui; institution immense en faveur des pauvres 206
CHAPITRE VIII. Les panégyristes. — La loi religieuse et la loi morale au xvnie siècle. — M. de Montyon, en rétablissant ses fondations, n'a pas entendu remplacer la religion par la vertu. — L'œuvre de M. de Montyou répond à un grand seutimeut uational. — Ses panégyristes 246
COl'LllMMIEUS. — TYI'OGUAI'HIE PACL BROUAUD.