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no ileviuant pas ce que sa belle-mère peut avoir à lui dire cil secret.
Madame Moiitouiiet ne sait Irop comment entamer la conversation ; la chose lui paraît fort délicate. Elle prend un air de gravité, regardant son gendre; puis, porlant ses yeux sur l'objet qui doit faire le sujet de la conversalion, puis les relevant l)ien vite, toussant et portant son éventail sur sa vue.
L'épicier regarde sa belle-mère d'un air étonné, ne comprenant pas un mot a sa panlomime, et attendant qu'elle veuille bien s'expliquer autrement que par des Inim, hum, et des hom, hom; et madame Moutonnet, impatieulée, se décide a entamer l'eutretien.
« Eu vérité, mon gendre... tout ce que je vois depuis « plus d'une heure est bien extraordinaire.
" — Bah! « dit Dupont, «» vous avez vu quelque chose " d'extraordinaire? — Tout le monde s'en est aperçu... «cela fait jaser... cela fait dire des choses... cela fait « naître des idées... Je sais bien qu'un jour de noce on " peut penser a ces choses-la; mais enfln, mon gendre, « il n'est pas l'heure... et il faut absolument faire cesser M cela.
><■ — Ma foi! ma chère belle-mère, » dit Dupont qui a écouté de toutes ses oreilles, «'je vous dirai que je ne «« comprends rien du tout a ce que vous venez de me « conter.
« — Ceci est un peu fort, mon gendre, et vous devez M très bien m'enlendre... je vous dis que toute la société « l'a remarqué... Enfln, monsieur, dans ce moment « même, vous avez encore voire mouchoir dessus.
„ — Ah ! mon Dieu ! . . . »» s'écrie Dupont, qui pense alors que, malgré le soin qu'il prend de le cacher, on s'esl apoiTu que sa culotte est déchirée. «Comment!