N. GUILLAUME
Je np me trouve mal nulle part , et je désire fort qu'il en soit de même de monsieur.
M. DE F I E R.VI LL^ , à pa?t.
Comment doue !... il sVxprime à mt^rveille, cet hommelà..... Ceu'esi pas du tout un sot.
M. GUILLAUME, à part.
On ne m'a pas trompé.... monsieur le Conseiller estassez impertinent.
M. DE F I E R VI LL E
Vous arrivez de Pari* , M. Guillaume ? savez-vous d^s nouvelles? Mon fils me mande.... mais vous ne devez pas savoir Cela , vous?
Quoi , monsieur ?
M. DE FI ER V IL LE
Il m'écrit que M. le maréchal de Richelieu quitte le jgouveraement de Bordi^aux.
M. de Richelieu ! je ne le crois pas , il me l'aurait dit.
M. DE FI E R VI LL E , à yOar/.
M. de Richelieulf lui aurait dit! {HauL. ) Comment!... Vous êtes donc un peu répandu?. ..
Mai.', oui.
M. DE F I E R V I L L E
Vous voyez donc des gens comme il faut ?
Quelquefois.... ( Regardant M. de Fien^ille, ) Pas toujours
M. DE F I E R VI LL E
Est-ce que vous sauriez , par hasard, si madame la prin, cesse de Marsan est à Paris ?
Elle y était , il y a dix jours ; car, la veille de mon départ , j'ai dîne avec elle.
M. D E F r ER V I LL E , ÀyOûrr^
Avec elle !.... ( Haut. ) En ce cas , vous devez savoir si le bruit de la retraite de M. le Garde des Sceaux a quelque fondement.
Je vous assure qu'il n'eu est pao question.
M. DE FI ER VILLE
Vous me faites plaisir , car j'ai besoin de lui, et ron m'a fait espérer une recommandation.
Mais , moi-même , je puis vous recommander à lui.'
M. DEFIERVILLE.
Quoi ! monsieur , vous connaîtriez?....
C'est mon cousin.
M. DE F I E R V I L L E
Votre cousin ? M. Guillaume ! Vous seriez !...;
Je suis bien véritablement M. Guillaume, mais on ajoute ordinairement à ce nom celui de Latnoignon~ Malesherbes .
M DE FiERviLLE, otaiit son chapedu.
Monsieur de Malesherbes !... Ah ! monsieur.... Je suis au désespoir....