SCENE XXVL Les mêmes , MAURICE
• • MAURICE
Air : Lnhin a lu prrjirence.
Ali ! d'un père inconsolable, Vous savez le mallieur; Un vil suborneur , Une fille trop coupable, M'oient le repos et TLoiiiieur.
Je VOUS plains , vous êtes pèie.....
Mais caîme?, votre colère.
MAURICE
Quoi î se cU';gu!ser , M'en imposer, De ma confiance abuser!
Tout n'est pas désespiîré , l,e mal peut être réparé.
MAURICE
En vain votre honte l'espère.
Songez aux parens, A l'orgueil des rangs ; Dédains, mépris, Seront le prix De ces liens proscrits.
HIPOLITE.
Proscrits! Jamais,' j'en jure par Ihonneur.
MAURICE, vivement.
Cela dépend- il de vous .''
Remettez-vous, Maurice, remettez-vous j écoutez-moi: )'ai lieu de croire que nous ferons entendre raison à la famille,
MAURICE
Ah ! monsieur ! vous ne connaissez pas le père.
Non , mais je vais avoir pour lui une bonne lettre de M. de Fierville.
MAURICE
De M. de Fierville?
HIPOLITE.
Mon père!
Son père !
MAURICE
Oui, monsieur, il est fils de M. de Fierville.
En voici bien d'une autre ! je ne m'attendais pas à celui-là... Au reste... tant mieux.
MAURICE, HIPOLITE.
Comment ! tant mieux !
M. G U I LL AUME.'
Je l'entends. {Bas à Hipolite.) Allez cherchr votre femme. {Hipolite sort.) Vous, Maurice, restez-là.