H. GUILLAUME
Croyez-moi, rendez-vous, de bonne grâce : votre fil* sf^ra maîire des requêtes ; dans trois jours , je pars avec vous pour Paris , j'arrange votre affaire^ et nous allons ensuite célébrer la noce à Malssheî^hes.
M. DEFIERVILLE.
Comment vous refuser!... Touchez là , Maurice, pardonnez à mon fils, j'embrasse ma fille.
CECILE , embrassant M. de Fieiville.
Mon père !
H I p o LITE, embrassant Maurice^ Mon père !
( Lps deux jeunes gens se précipitent dans les bras de M. Guiliaume. )
CÉCILE, à M. de Malesherbes. ,
Vous aussi , monsieur , vous êtes un père pour nous.^ /
HIPOLITE.
Mon bonheur va m'être doublement cher , puisqu'il est i'ouvraore de M. de Malesherbes. Je reconnais bie»
là son cœur; toujours modeste, sensible et juste, au hann^au , comme à la ville; partout, vous faites des heureux , partout vous êtes le même, partout,.! le vertueux Malcsh ri. es.
Air nouveau de Jf^ickU Lie magistrat irréprochable , L'ennemi constant des abus .
Le pliilosophe respectable , L'ami des talens , des vertus , Honorant la natiiie humaine Par son austère probité , Quelque part que le sort le mène Jl marche à l'immortalité.