H 1 I> O LIT E
Lequel ?
C'était, an promier voyage de M. de Fierrille , d'avoir recours à lui . . .
Hipo LITE, à part.
A mon père !
CECILE
A ce conseiller au parlement de notre province, qni a dans ce canton des terres dont mon père est chargé de toucher les revenus , et qui ^ depuis qu'on reconstruit son château, loge chez nous , comme vous le savez , toutes les fois que ses alVaires l'appellent daas ce pays-ci.
Ce projet-là n'était pas bon.
CECILE
Moi, je crois qu'il n'était pas mauvais, et même, si vous n'aviez pas été obligé de vons absenter pendant les trois jours que M. de Fierville a passés dernièremtni ici , je vous aurai» engagé à vous confier à lui.
HIPOLITE.
Je n'aurais jamais pu m'y résoudre.
CÉCILE
Pourquoi donc ? parce qu'on vous a dit qu'il avait l'abord un {)eu dilficile, qu'il était fier ? C'est vrai, mais il aime qu'on ait besoin de son crédit; il peut tout sur l'esprit de mon père qui le craint et le ménage... Ecoutez donc mon cher Hipolite . . .