ANT ES DE NE
Euclide, employé civil, à Montréal ;
SE sœur grise, au | couvent de St Frane do
Gois du Lac.
Marie-Joseph, aujourd’hui madame Dr A.
rudel, Ottawa.
[ SBlanche et Frederica restent fleurs sur la branche jusqu’à ce que quelques papillons leur | viennent donner des ailes. … Où sont Callista et Alexandre ?
- “Ils sont où vont les feuilles mortes ! ”
4 . Vient donc un jour où le père et la mère trouvent désert et muet le nid qui jadis était rempli
d oiseaux et de chansons.
» Jenele regrette qu’à demi pour les parents. 1 Après avoir tant vécu pour les autres, n'est-il
pas dans l’ordre qu’ils vivent un peu pour eux ? l'immense responsabilité que laisse derrière elle | l'éducation des enfants ne donnera-t-elle pas aux P: parents le loisir de s'orienter en paix et de plus e en plus vers leur éternité ?
| Les circonstances qui paraissent parfois les
\ admirables a aux yeux Te la foi et constituent CUS harmonie de plus dans l'état de nature dé
chue.
Ce que je regrette, c'est que les enfants, ayant, à rester si peu avec leurs parents, n'aient pas plus souci de leur faire plaisir et de leur être agréables. ie 10 Et pourtant il est écrit. :
Que votre respect pour votre père se manifes- 4e dams vos actions, dans vos discours & dans votre patience à supporter ses infirmités. Ecc: It, 9. | | N'attristez pas les jours de votre père. 404 Si son esprit s'affaiblit, sachez Le RL et n'allez pas, fier de l'avantage de votre raison, … letraiter avec moins de respect. 15.
Ne méprisez pas votre mère. Prov. XXII | 22, a
M alheur à l'homme qui maudit son père dt.
, mère, pour lui le flambeau de lu vie s'étein- . ra à jamais. Prov. XX, 20. | À
n Les saints livres ne font pas seulement un précepte de la re filiale, ils en font aussi lé
ge :
La bénédiction du père assure la prospérité | es enfants. Ecox. IT, 11.
Vous serez également récompensé pour vor
upporté les défauts de votre mère.
Dieu nous affermira dans la justice, il se uviendra de vous dans les temps de malheur, vos fautes disparaitront devant lui, comme
' glace aux TAN du soleil. EccL. ITT, 16, 17.
Honorez votre père et votre mère afim de vivre
d’une longue vie. Exod. XX, 12.
Parmi les maximes les plus répandues en Chi-
ne, on trouve les suivantes, au rapport des mis-
sionnaires :
‘ Qui est bon fils est bon frère, bon époux, bon père, bon parent, bon ami, bon voisin ; qui est mauvais fils n’est que mauvais fils. — Tout scélérat a commencé par être mauvais fils. — Toutes les vertus sont en péril, lorsque la piété filiale est attaquée. — Les plus grands talents ne conduisent qu’à de grands vices, lorsqu'on ne les emploie pas à signaler son respect pour ses parents. — La piété filiale a sauvé plus de vies que la médecine. ” (1)
L'expérience de tous les jours nous apprend le malheur des enfants qui ont foulé aux pieds les préceptes de la piété filiale ; elle nous fait voir au contraire qu’il y a une bénédiction particulière de Dieu sur les bons enfants, sur les fidèles observateurs du 4ème précepte. Cette expérience confirme de point en point les données de l’Ecriture et la tradition de tous les
siècles.
() La vie domestique, par Charles de Ribbe, Tome 2,p. 95.—Cet ouvrage devrait être dans toutes les familles.
| Montréal, lundi, 18 juillet 1887.
“8 n route pour les sources de St-Léon.
Je suis en route pour les sources de St-Léon | ST-LEON SPRINGS. )
L y a là des eaux minérales dont on vante | efficacité. Je veux y noyer le rhumatisme.
Sources de StLéon, Fd 19 LA
Situation géographique.— Horn ion on se rend aux sources.
St- lon (comté de Maskinongé ) est à quel | ques milles de Louiseville, et Louiseville est à. 93 lieues de Montréal, sur le chemin de fer qui ; conduit de Montréal à Québec. 0)
On demande un billet ( station Dalhousie) pou les Sources de Saint-Léon * aller et retour, $3.50 :
ce n’est guère exhorbitant. On peut partir le matin à 9 heures et l'après-midi à 3 heures 50
minutes. Les voyageurs prennent en général
les chars du matin. On débarque à la Rivière-
du-Loup (en haut); ona eu la singulière idée de changer ce nom en celui de Louiseville. Dieu le pardonne aux auteurs. Quand serons-nous
assez sages, assez intelligents, pour conserver à
nos vieilles choses leurs noms 7
Ta diligence de l'hôtel des Sources est ER
À fant on 9 lieues avant Gers à raîteS
Sources St-Léon, mercredi, 20 juillet 1887.
La Rivière-du-Loup.— Les chambres. — Un conseil. — L’éclairage. — Billards.— La source.— Les eaux.— Les chaloupes.
L'Hôtel des Sources est à 2 milles du village de St-Léon. La solitude est grande aux alentours. La Rivière-du-Loup coule à quelques pas de l'Hôtel, des eaux tranquilles et plus ou
moins terreuses.
I1 doit y avoir ici 130 personnes. La maison
peut en loger au besoin 300.
Les chambres sont très bien meublées. Les lits, à ressorts très flexibles, sont magnifiques. On trouve dans chaque chambre une berceuse, un lavabo et une table de toilette, une table à
écrire et un tapis.
Je conseille aux voyageurs de prendre de préférence les chambres qui donnent sur la rivière,
comme étant plus fraîches.
Quant à l’éclairage, chacun prend à volonté
Deux jolis billards, dans une salle réservée,
assurent aux amateurs quelques heures d agréa-
le De uemps et d’utile exercice.
| Lpatre l'Hôtel et la rivière se trouve la fa- . meuse source. Un carré de 8 pieds de côtés se | rouve rempli des eaux de cette source. On à
: nté ce Carré et on l’a couronné d’un toit qui a
Au nn du dit carré on a fait une es-
bullition par la sortie d’une nt considérale de gaz. Ce gaz produit une magnifique lue. mière lorsque l’on jette au fond du puits une al-
Les eaux de la Source sont fraîches et très | agréables au goût : on dirait l’eau qui accompa-
gne l’huître dans sa coquille.
* * * A trente ou quarante pas de la Source Se trouvent 5 on 6 chaloupes qui invitent l’étran-m
ger à faire plus ample connaissance avec la Rivière-du-Loup. C’est très agréable.
Sources de St-Léon, jeudi, 21 juillet 1887.
… Mgr Racine. — Un reproche. — Mademoiselle, seule, en chaloupe, avec Monsieur. — Mères, soyez là. — Les jeunes filles qui damnent leurs parents. — La table. — Eau chaude à la porte. — L’eau de St-Léon pour les maladies de peau et pour les maladies du foie.
| Monseigneur Racine, évêque de Sherbrooke, est ici depuis plusieurs jours en compagnie de … M. Doucet, curé de la Malbaie et des RR. MM. ” Martel et Gingras.
| * * …. Ily a dans l'Hôtel un vaste réservoir d’eau “ minérale. C’est l’eau dont on use pour bains » chauds et bains froids.
Pa E Mgr Racine prend deux bains chauds par jour | 1 à une température de 115F. Il en a également pris l’année dernière et ses rhumatismes 1 ont de beaucoup diminué. L'efficacité des eaux
de St-Léon, me paraît, de ce côté, bien établie.
tie
j ro
Ja manière dont ta bre de bains es
tenues ne me va pas. C’est trop primitif.
Il est aussi à désirer qu’il y ait plus de lux ou du moins plus de propreté dans les environs + des chambres de bains. (1) 4
jugements sévères de la part des spectateurs. Les bonnes intentions ne suffisent pas pour 4 détruire ce qu'il y a de mauvais dans les cireonstances. Ces bonnes intentions-là ont damné des | milliers d’âmes. D.
“ Les Âmes qui s'aiment véritablement d’une affe il
tion sérieuse et chrétienne sacrifient volontiers au a woir le plaisir d’être ensemble. ” (2) |
CHARLES Sarvrs-For.
Le seul à seul des jeunes gens et des jeun |
(1) Depuis 1887, il y a progrès, les Sources ayant changé de prop taire. ‘alé
(2) Les heures sérieuses d’une jeune personne, : excellent petit vo Olume que toute jeune fille devrait avoir entre les mains.
Li ce quic une ne sa fleur Li he Iln’y a pas plus d'exception Tour :
autres, au .
L les, v re jennesse.
s cousins et cousines que pou les
point de vue du seul à seul.
Ce qu’il y a d incompréhensible, c’est que bien et
des mères, oubliant leur propre jeunesse, ne
mettent à leurs filles le seul à seul.
à Saint Paul nous dit que la femme se Sauver : … par les enfanis qu lle aura élevés, faisant en
E. qu'ils demeurent dans la foi, dans la
| . charité, dans la sainteté el dans la vie bien Té- | glée. (1)
Est-ce bienr les exposer prochainement a